Petite absence…

Bonjour à tous !

Vous l’avez peut-être remarqué mais il n’y a pas eu d’articles sur le site pendant quelque temps…

Et ça coïncide étrangement avec la pandémie qui nous est tombé dessus et a mis la France à l’arrêt.

Cela a eu des conséquences sur nous tous et continuera d’en avoir pendant quelque temps encore. À moins de réussir à sortir de tous les problèmes.

J’espère que vous allez bien, et que vous réussissez à naviguer parmi tout ça. Pour ma part, je vais essayer de reprendre un rythme de publications normal sur ce site.

Je vous souhaite bon courage à tous. Prenez soin de vous physiquement, mais aussi mentalement.

Article sur le coronavirus

Bonjour à tous. Aujourd’hui je tiens à vous parler du coronavirus. C’est donc un hors sujet par rapport aux articles habituels. Mais je tiens tout de même à le faire.

Restez chez vous

C’est très important que nous suivions tous au mieux les mesures de confinement. En respectant les règles, tous, nous agissons directement sur l’épidémie. Et nous pourrons sortir plus vite. Alors s’il vous plaît, restez chez vous au maximum.

Si vous devez sortir par nécessité

Pensez à utiliser la fameuse attestation sur l’honneur et à la remplir correctement. Prenez aussi votre carte d’identité. Et suivez les consignes qui pourront peut-être varier. Par précaution, j’évite de les mettre ici. Comme ça, si elles changent, vous aurez les informations en suivant les sources officielles.

Puis de manière générale respectez les consignes partout

En prenant le strict nécessaire dans les magasins, sans acheter tout le magasin, vous permettez à d’autres gens d’acheter eux aussi le nécessaire. Imaginez que vous ayez besoin de savon. Combien de magasins allez-vous faire avant de réussir à en trouver un ? Plus vous faites de magasins, plus vous multipliez vos contacts avec des personnes potentiellement porteuses du virus.

Prenez donc le strict nécessaire. C’est pour le bien de tous, vous compris.

Concernant votre moral

Nos habitudes de vie vont être clairement modifiées pendant les prochaines semaines. Prenez soin de votre moral. Relaxez-vous.

Si vous avez besoin de conseils, d’aide, de suggestions, d’idées, parlez-en autour de vous.

Je ne vais pas détailler ici, mais je suis aussi praticienne en hypnose. Nous pouvons en parler sur les réseaux sociaux.

Pourquoi j’aime WordPress ?

Pourquoi proposer WordPress à mes clients ?

Aujourd’hui je vais enfin arrêter de vous parler de Twitter pour vous parler d’un autre sujet qui me fascine : WordPress et pourquoi je le propose à mes clients.

WordPress, un CMS « simple » et connu

WordPress est « facile »

Cela permet de créer un site relativement « simplement » et de le gérer « facilement ». Je mets son accessibilité entre guillemets parce que cela dépend bien entendu du niveau de chacun en informatique. Pour le créer, par exemple, il suffit de quelques clics. Et quand on pense à la façon dont les sites étaient faits, il y a longtemps, WordPress est beaucoup plus simple d’accès actuellement. Néanmoins, sa relative facilité d’installation peut faire oublier les règles de sécurité élémentaires… Il y a des réglages particuliers à faire pour limiter les risques de piratage du site. Néanmoins, des hébergeurs proposent des outils qui facilitent la tâche, et internet regorge d’informations à ce sujet.

Pour la décoration et l’organisation du site, là aussi, il y a plein d’outils qui facilitent le travail des personnes créant leur site web. WordPress met le blog à portée de tous. Là encore, c’est assez relatif. Le fonctionnement ne sera pas forcément intuitif pour tout le monde. Toutefois, beaucoup de gens créent leur site internet grâce à WordPress, parce que la façon dont le site est fait leur permet de créer avec un peu moins de difficultés.

À quoi sert un webdesigner, un intégrateur, un UX designer et tout autre professionnel s’occupant de sites web ?

Cela dépend du site voulu par exemple. Selon les fonctionnalités et la « décoration » voulu sur le site, il va falloir faire des réglages beaucoup plus poussés et plus difficiles.

Pour les sites moins difficiles, en revanche, il ne faut pas oublier qu’il y a des règles de construction à respecter.

J’ai vu beaucoup de sites avec un menu énorme par exemple. C’est quoi un menu ? Regardez mon site. En haut, dans l’espace bleu foncé, sur la droite, vous trouvez « Accueil », « Qui suis-je ? », « Réalisations », « Services », « Blog », « Contact ». Et quand vous cliquez dessus, cela vous emmène sur différentes pages. C’est mon menu. J’ai vu beaucoup de sites qui proposaient beaucoup plus d’items dans leur menu. Certains menus, lorsque vous cliquez sur l’un des items, proposent une liste d’items sur lesquels cliquer pour afficher une page précise. Cette fonction peut être très utile pour certains. Mais là encore, j’ai vu beaucoup de sites qui proposaient une liste beaucoup trop longue. Pourquoi est-ce problématique ? Prenez une liste de mots avec une dizaine de mots à l’intérieur, au hasard. Par exemple, cherchez les synonymes du mot « facilité ». Pendant trois secondes, apprenez le plus de mots possible. Combien en avez-vous retenu ?

Être un couteau suisse

Notre cerveau ne retient pas tout dans sa mémoire immédiate. Mettre un menu trop grand sur son site web, outre les problèmes d’ergonomie (d’utilisation du site sur ordinateur et sur téléphone), serait prendre le risque que les utilisateurs n’aillent pas voir toutes les pages. Ceci n’est qu’un exemple, et je ne vais pas tout détailler ici au sujet de cette problématique, parce que cela serait beaucoup trop long. Cela dit, si vous voulez un article à ce sujet, vous pouvez toujours me le demander en commentaire.

Cet exemple illustre le fait qu’il faut savoir construire le site web, à l’intérieur et à l’extérieur. Puis respecter divers principes comme l’ergonomie (une liste trop longue dans un menu n’est pas lisible sur tous les écrans), de psychologie (qui a envie de lire une liste trop longue), et en général d’ouverture sur le monde (nous sommes trop saturé d’informations dans notre monde, alors ne saturez pas d’informations les visiteurs de votre site !).

WordPress est connu

WordPress possède une communauté de fans énorme. Cela signifie que vous trouverez une quantité phénoménales de tutoriels pour vous expliquer comment l’utiliser. Vous pourrez même ainsi résoudre certains problèmes par vous-même. Et si le problème est trop compliqué, vous trouverez rapidement quelqu’un pour vous aider. Vous aurez aussi une grande quantité d’informations pour vous expliquer comment développer votre site au mieux pour atteindre vos objectifs.

WordPress et la sécurité

WordPress est utilisé par une très grande communauté. C’est donc très intéressant pour les hackers. WordPress est donc une cible très appréciée de ces derniers. Mais pourquoi privilégier WordPress alors, si ce site est une passoire en matière de sécurité ?

Si je vous livre un site fait main, dans lequel je fais tout le code, saurez-vous faire la maintenance sur le site ? Faire la maintenance implique de se tenir au courant de toutes les actualités concernant les codes utilisés. Cela pour savoir si telle portion de code peut présenter un risque de sécurité et est la cible des hackers actuellement. Puis de savoir comment corriger ce morceau de code pour limiter les risques. Il faut aussi savoir repérer les tentatives de piratages qui ont déjà eu lieu en surveillant tous les codes. Même pour ceux qui savent faire, cela peut être long et fastidieux. Il faut avoir du temps pour faire ça.

Tandis que sur WordPress, dès qu’il y a un problème, il y a des gens qui cherchent des correctifs et il suffit de mettre à jour. Cela va plus vite à mon sens.

Pour conclure…

Parmi les webdesigners, il y a un groupe pour WordPress et un groupe contre et les deux se justifient. Pour ma part, je préfère fournir à mes clients un site qu’ils peuvent prendre en main sans mon aide, et avec une maintenance moins laborieuse. Grâce aux nombreuses informations présentes sur le net, ils seront ainsi plus autonome. Et en cas de problème plus difficile, pourront faire appel à quelqu’un si besoin.

Twitter : instrument d’éducation, pour le meilleur et pour le pire

Avec le hastag #monpostpartum, je découvre le monde de l’accouchement et de la période post-accouchement. Je suis à la fois ravie d’apprendre autant de choses que je ne savais pas, heureuse que la parole se libère, et terriblement inquiète.

Twitter et la société

Je vous ai beaucoup parlé de Twitter les semaines précédentes, et je vais encore récidiver cette semaine. Mais ce qu’il s’y passe, comme depuis le début de l’année, est important. Au démarrage simple réseau social, ce site est le porteur d’enjeux de société énormes. C’est pourquoi je m’y intéresse aujourd’hui, tant de mon point de vue de webdesigneuse, que de femme au coeur de cette société.

Twitter : un outil d’apprentissage

Sur ce hastag, beaucoup de femmes sont venues expliquer comment s’est passé leur.s accouchement.s et la suite. Elles déplorent aussi le manque de connaissances sur le sujet, sur ce qui les attend pendant le grand jour et après. Savoir quels problèmes peuvent arriver n’empêche pas forcément qu’ils adviennent… Mais cela rassure de le savoir ! Et dans beaucoup de témoignages, les mères n’étaient pas préparées à ce qui allait potentiellement leur arriver. Elles ont accouché, et se sont retrouvées jetées dans la nature sans mode d’emploi ensuite.

Avec ces témoignages, les femmes racontent enfin tout ce qui peut arriver pendant cette période délicate. Elles expliquent, rassurent, montrent le pire comme le meilleur. Face aux commentaires apeurées, certaines dédramatisent, accompagnent. Les termes techniques et les explications sont donnés. Toutes ces informations peuvent aider à se préparer au grand saut.

Mais pourquoi je ne savais pas ça avant ?

Plus jeune, je voulais être infirmière puéricultrice. J’ai donc suivi une partie de la formation en ce sens, avant de me réorienter. Ma grande passion de l’époque : la biologie et physiopathologie humaine. J’étais incollable sur ces domaines. Mais face aux témoignages, je me rends compte que je sais bien peu de choses sur ce qui arrive aux femmes pendant et après l’accouchement. La différence entre ma connaissance du corps de l’époque et mon absence de savoir concernant la grossesse et le postpartum me choque. En plus, je suis une femme. Tout ce que je lis peut m’arriver. Et je ne suis même pas informée. Et les femmes donnant leur.s témoignage.s n’étaient pas au courant non plus. Quelques hommes se retrouvent aussi désemparés au moment-clé, par manque de connaissances, au moment où leur conjointe a besoin de leur accompagnement. Leurs témoignages à tous sont une mine d’or pour tous ceux qui vont bientôt y passer.

Mais pourquoi ne savions-nous donc pas ça avant ? Il y a pourtant un suivi pendant la grossesse. Il y a pourtant plein de femmes autour de nous qui peuvent informer. Pourquoi la transmission d’informations ne se fait-elle pas ? Je ne vais pas réaliser un article à ce sujet, m’éloignant trop du webdesign. Mais là encore, les témoignages peuvent nous donner des idées pour comprendre la situation.

Twitter : un reflet de la société

Les femmes sont censées tout encaisser sans broncher, même ce qui n’est pas utile. Comme le point du mari, pratique barbare qui n’a pas disparu, comme en témoignent les victimes. Elles doivent absolument prendre une péridurale, écouter les conseils de ces soignants qui savent tout mieux qu’elles, sourire, ne pas pleurer, être heureuse avec ce corps en guerre. Une fois à la maison, elles doivent assumer le service après-vente au lieu de mourir, parce que c’est ce qui est attendu d’une femme. Et en plus, elles doivent se remettre très vite, paraître fraîches, et se jeter de nouveau dans le monde social avec ce qui leur reste de corps et d’esprit. Il faut qu’elles « paraissent ». Pire encore, être mère est considéré comme le plus beau moment de sa vie. Quid de tous les côtés les plus terribles ? Personne ne les mentionne ceux-là…

Nous devrions tous savoir tout ça avant

Les femmes comme les hommes. Nous devrions être éduqué à ce sujet et ne pas découvrir ça sur un hastag Twitter. Et même si l’hôpital peut accompagner correctement les parents pour les former à leur vie futur. D’abord parce que vu l’état de la société française en ce moment, je me demande comment les hôpitaux tiennent encore debout. Puis, parce que nous arrivons au monde avec un corps, la moindre des choses serait de savoir ce qu’il va se passer avec. Mais, comme nous l’avons vu avec le manifestant qui a « craché » du SIDA sur un policier (apparemment), c’est loin d’être le cas dans notre système éducatif. Nous pourrions aussi, au passage, apprendre aux hommes à être père pendant cette période. Même si la guerre se passe principalement dans le corps de la femme, qu’ils puissent assurer eux aussi et soutenir ce combat.

Twitter pour libérer la parole

Ce n’est pas la première fois que Twitter est utilisé par une partie de la population pour mettre en lumière un problème de la société. Rappelez-vous le mouvement Me too par exemple. Mais Twitter peut-il devenir un outil pour libérer les femmes du patriarcat et de toutes les inégalités qu’elles subissent ? Personnellement je ne sais pas. Nous savions déjà que le phénomène du point du mari existait. Nous en avions déjà entendu parler. Mais pourtant, cela continue toujours. Les mentalités n’ont pas changé de ce côté-là. Et la souffrance des femmes pendant l’accouchement et après pose encore problème malgré les polémiques de ces dernières années.

Alors je ne sais pas si Twitter peut aider ses utilisateurs à changer totalement la société pour construire un monde meilleur. En revanche, au niveau plus individuel, les individus se soutiennent, s’expriment, échangent. Grâce à toutes ces explications, j’espère que des femmes et des hommes partiront un peu plus équipés sur la voie de la parentalité. Peut-être que nous ne pourrons pas changer la société tout de suite. En revanche, Twitter change les gens. Et peut-être qu’un jour, suffisamment de personnes auront évolué.

Pour conclure, je ne peux que remercier toutes ces personnes qui témoignent. J’espère que votre témoignage nous permettra à tous d’avancer. Merci.

La surveillance généralisée

La surveillance généralisée nous concerne tous. Parlons, pour l’instant, de la surveillance sur les réseaux sociaux. Ce qui se passe actuellement est inquiétant.

La surveillance sur les réseaux sociaux

Pour ceux d’entre vous qui ont des comptes sur les réseaux sociaux, vous êtes concerné par cette surveillance. Bien entendu, il y a la surveillance à des fins commerciales. Les algorithmes récupèrent la moindre miette d’information pour vous proposer une publicité et rapporter de l’argent au réseau social. Mais cela ne va pas être le sujet de l’article. Parlons d’une surveillance plus large.

Big brother is watching you

Okay vous allez me dire que vous n’avez rien à cacher. Peut-être, et dans ce cas tant mieux pour vous. Mais connaissez-vous les nouvelles lois qui sont passées ces derniers temps ?

Le fisc vous surveille

Le fisc peut maintenant surveiller vos comptes sur les réseaux sociaux, à l’affût de signes montrant un niveau de vie plus élevé que ce qui est déclaré sur vos impôts. Vous déclarez peu de revenus et vous affichez votre Rolex sur Facebook ? Vous allez vous faire repérer par le fisc. Okay il semble normal que nous payions tous des taxes en fonction de notre niveau de vie pour le bon fonctionnement de notre société. Les fraudeurs doivent être repérés et punis.

Le droit à l’erreur

Vous n’allez sûrement pas oublier de déclarer un appartement, un mandat, une assurance quelque part. Mais pour ceux qui ont du mal avec les calculs… Et qui font une erreur… Les formalités administratives ne sont pas des plus simples. Puis une partie de la population va avoir un gros problème. La majorité des démarches vont se faire en ligne, sur internet. Or, tout le monde n’est pas à l’aise avec ces technologies, ni même équipé. Puis il faut avouer aussi que l’ergonomie de ces sites n’est pas toujours la plus adaptée et la plus efficace. Que d’heures passées, perdues au milieu de ces pages, sans trouver le bon bouton ! L’expérience n’est pas agréable et en plus, il faut faire encore plus attention aux erreurs, parce que le fisc surveille…

Une vision dystopique

Si tous les outils sont mis en place pour que le fisc puisse surveiller tout le monde facilement pour éviter les fraudes, qui va nous garantir que les objectifs recherchés ne vont pas changer ? Aujourd’hui, le fisc traque les fraudeurs, mais demain ? Que sera un fraudeur ? Quelqu’un avec peu de moyens qui achète des pâtes de marque ? Vous achetez un cadeau à votre enfant alors que vous n’êtes pas censé en avoir les moyens ? Vous faites de la récupération au lieu de vous ruiner dans les magasins ? Bon cette dernière question n’est pas encore classée comme tendance « dangereuse » mais qui peut dire de quoi demain sera fait ? Les personnes végétariennes et vegans sont déjà considérées comme extrémistes…

Pour une vision dystopique plus poussée et plus effrayante, regardez ce qui se passe en Chine. Voilà ce que nous risquons.
Même si vous n’avez rien à cacher, peut-être que demain le simple fait d’exister sera taxé. Pour l’instant, pour lutter contre ça, vous pouvez mettre vos profils de réseaux sociaux en « privé ». « Normalement », le fisc ne pourra pas voir ce qui est caché. Pour l’instant… Et demandons des garanties, des lois garantissant que nos droits ne soient pas bafoués. Demandons que la CNIL, organisme qui surveille que nos droits et devoirs en ligne soient respectés, soit écoutée.

Surveillance plus générale

Qui décide de ce qui est bien ou pas pour la population française ? Qui décide de comment elle doit penser et du contenu de ses pensées ? Personne ne devrait décider ça. Vous avez peut-être entendu parler des tentatives d’influences politiques visant à mettre Trump au pouvoir. Peut-être avons-nous eu la même chose chez nous… Et que va-t-il se passer si vous affichez votre désaccord avec les politiques gouvernementales sur les réseaux sociaux ? Des lycéens luttent actuellement contre les nouvelles épreuves E3C. Ils organisent pour cela diverses actions dont des manifestations et des blocus pour perturber le bon déroulement des épreuves. Certains d’entre eux se retrouvent interdit de composer aux épreuves, probablement à cause de leur appartenance à un compte Instagram concernant les blocus. Cette hypothèse est encore incertaine parce qu’il y a des étudiants sanctionnés et d’autres non. Les punitions semblent frapper aléatoirement. Néanmoins cela pose problème. Afficher son opinion n’est pas bien vu et sévèrement réprimé. De même que la liberté de s’informer. Quid des étudiants qui voulaient simplement savoir où en étaient les blocus pour savoir à quoi s’attendre en allant au lycée ?

Quels moyens avons-nous aujourd’hui pour afficher notre opinion sans brûler des poubelles ou se prendre des coups de LBD ? Nous n’avons plus les urnes, nous n’allons plus avoir les réseaux sociaux…

Qui va dire ce qu’il est bien ou pas ? Personne ne devrait avoir à prendre ces décisions ni l’imposer. Et aujourd’hui, si les mangeurs de graines et de tofus (petite référence télévisuelle) sont mis dans le même panier que les terroristes, alors nous pouvons être pessimistes.

Pour conclure… Et quelques lectures…

Je ne devrais pas vous dire d’être prudent. Vous devriez avoir le droit d’afficher vos opinions, votre collection de pots en verre pour vos conserves, votre superbe omelette sans oeufs.

Mais soyez prudent et attentif. L’actualité sociale est actuellement très chargée et ce qu’il s’y passe est effrayant. Je crains que les réseaux sociaux deviennent une arme de surveillance de masse (si elle ne l’est pas déjà, ce qu’il est possible d’argumenter, mais cela peut aussi empirer…).

Je vous mets ici quelques lectures. Vous aurez des sources et des informations complémentaires.

Twitter anxiogène : la propagation du virus de la peur

Cette semaine, je vais encore vous parler de Twitter ! Pourquoi ? Parce que c’est un formidable outil pour prendre le pouls du monde grâce à ses tendances. Et là, la tendance c’est d’avoir peur du coronavirus.

I. Twitter, un outil de communication de masse

Je vous en avais déjà parlé dans d’autres articles. Les réseaux sociaux ont un pouvoir immense et je ne sais pas si leurs créateurs avaient imaginé que leurs outils puissent servir à tout ça aujourd’hui.

C’est encore pire sur Twitter, selon moi et mes propres biais cognitifs. Tout le monde a peur du coronavirus donc toutes les tendances sont envahies par le virus chinois. Vous vous connectez sur Twitter et la peur apparaît sur votre droite, dans votre champ de vision.

Mais ce phénomène transparaît aussi sur les autres réseaux sociaux, comme Facebook. Les informations pêchées sur le site de l’oiseau bleu fuitent tranquillement sur Facebook. Comme le virus, les informations anxiogènes contaminent tous nos espaces.

II. Mais quel est le problème ?

Le problème est la peur ambiante qui contamine tout le monde, beaucoup plus vite que le coronavirus. Et pour ce virus-là, cette peur, personne ne prend les comptes pour noter les dégâts. En plus, tous les médias tendent à relayer cette frayeur afin de l’alimenter et de l’embraser encore plus. Mais, restons sur Twitter, parce que c’est la pire maison hantée :

Transmissions d’informations potentiellement fausses

Ces fake news sont particulièrement redoutables et se cachent aussi bien qu’un coronavirus ne provoquant pas encore de symptômes. Sur la toile de l’oiseau bleu, une quantité monstrueuse de vidéos circulent, montrant des images apocalyptiques, renvoyant des données effarantes. Est-ce vrai ou faux? Est-ce que le gouvernement nous ment ? Depuis les récentes affaires, comme l’incendie de l’usine de Lubrizol, la population semble avoir du mal à croire les paroles rassurantes de ses dirigeants. À leur décharge, sans pour autant les soutenir ni être partisane de leurs actions, une parole rassurante fait difficilement le poids face à une vidéo de gens qui meurent à cause de ce virus.

L’instinct de survie et l’émotionnel ont plus d’impact dans nos cerveaux. Mais nous faisons face à un gros problème : qu’est-ce qui est vrai ? Qu’est-ce qui est faux ? Devons-nous croire l’OMS et ses bulletins réguliers ou les vidéos montrant des hôpitaux croulant sous les cadavres et les médecins éplorés ?

Informations qui tournent en boucles

Le pire dans toute cette histoire est que ces informations, dont ne pouvons authentifier la véracité, tournent en boucle. Il y a toujours des informations à lire sur Twitter concernant le coronavirus. Twitter permet à tout le monde d’exprimer son avis en continu… Tout le monde peut exprimer sa peur et faire circuler les informations vraies ou fausses sans distinction. Et ceci en grosse quantité. Impossible de tout lire sans y passer des heures.

Twitter pour convaincre

Face à la terreur ambiante, des voix s’élèvent pour tenter d’expliquer que nous avons, tout de même, des chances de survie face à ce virus. Parmi ces personnes qui sont plus sereines, il y a des médecins qui partagent leurs savoirs. Pour eux, le constat est simple : il faut rester vigilant mais éviter de paniquer. Peut-être que nous n’aurons pas une pandémie mondiale catastrophique ou peut-être que cela pourrait être maîtrisé de toute façon.

Mais il y a aussi des partisans du « peut-être pas » et leurs paroles noient ceux qui essaient de temporiser. Pire encore, ils vont partager à nouveau des informations probablement fausses pour expliquer que la situation est catastrophique.

Personnellement, je fais partie du clan des « restons calme, on a peut-être une chance en fait » et j’ai tenté de partager des informations des membres de ce clan (comme l’OMS ou ces médecins). Mais je me suis rendu compte d’un phénomène assez curieux. Face aux atrocités qui circulent sur le web, ce message invitant au calme ne passe pas. Logiquement, l’information « Attention, on va tous mourir », qui véhicule une émotion plus forte prime. Pire encore, les personnes tentant d’appeler au calme se font attaquer par les personnes appelant à la panique !

Twitter et ces phénomènes psychosociaux étranges

Twitter nous montre donc ces tendances :

  • « Attention on va tous mourir »
  • « Attendez un peu, ça va peut-être passer »
  • « Vous êtes stupides à ne pas vous inquiéter et vous allez attraper le virus en premier »

Nous avons une croyance de fin du monde très alimentée, confrontée à une croyance que nous avons peut-être une chance. Cette dernière, bien en peine, a des difficultés à se trouver une place. Parce que les gens inquiets tentent de légitimer leurs inquiétudes avec les matériaux divers et variés trouvés sur Twitter. Peut-être que nous pouvons expliquer ceci avec la théorie de la dissonance cognitive. Telle personne s’inquiète, donc il faut qu’elle prouve qu’elle a raison de s’inquiéter et que tout le monde devrait angoisser comme elle. Sinon, cela signifie que sa peur n’a pas lieu d’être.

Twitter est un bien étrange laboratoire

Depuis le début de l’année, Twitter est agité par plusieurs catastrophes comme la Troisième guerre mondiale, l’Australie qui brûle, le crachat de SIDA et le coronavirus. Les utilisateurs de ce site web y expriment leurs frayeurs, et créent une sorte de grand incendie collectif de peur qu’ils alimentent en grosses quantités.

Dans l’idéal, il faudrait un système plus sain qui éteint ce genre d’incendie. Mais empêcher les gens d’exprimer leurs peurs, leurs avis, leurs idées reviendrait à créer une dictature basée sur une pensée unique.

Comment empêcher l’incendie alors ? En luttant contre les fakes news ? Comme elles ont l’air d’avoir plus de poids que les paroles plus sereines, la tâche des modérateurs de Twitter est loin d’être aisée…

Twitter démocratique

Pourquoi, en tant que webdesigner, faire des articles concernant Twitter ? Parce que Twitter est aussi un site web, créé par des webdesigners, des développeurs web, des graphistes. Et Twitter est aussi une arme de communication au sein de notre « démocratie », utilisée par les partisans du gouvernement et les manifestants contre la réforme.

Quand je vois ce qui se passe sur Twitter, je me dis que nous avons un pouvoir et des responsabilités énormes. Et qu’il est important, pour moi, de garder un oeil attentif sur ce qui se passe sur ce genre de plateformes. Avec le doux rêve que nous puissions créer un internet plus serein.

C’est pourquoi aujourd’hui j’ai envie de vous parler d’une affaire récente dont j’ai pu observer les affres sur le réseau social à l’oiseau bleu.

Rappel des faits

Une vidéo montre un extrait d’une des dernières manifestations contre la réforme des retraites. Un policier frappe violemment un manifestant à terre, qui est déjà maîtrisé et plein de sang. Cette vidéo a fait beaucoup de bruit du côté des gens souhaitant dénoncer les violences policières, en tant que nouvelle preuve de débordements des forces de l’ordre.

Mais la version de la police est tout autre.

Pendant une manifestation contre la réforme des retraites, un manifestant, maîtrisé par un membre des forces de l’ordre, a craché du sang dans la bouche du policier qui le retenait, en lui disant qu’il avait le SIDA et que le policier allait mourir. Ce dernier l’a alors frappé.

Twitter s’embrase

Loin de moi l’idée de prouver quel côté a tort ou raison. Ce n’est pas mon rôle et je risquerais de tomber dans le piège… Quel piège ? Attendez, vous allez voir.

Twitter s’empare de l’affaire et s’embrase à coups d’hastags. Je vais vous résumer les différentes prises de positions. Là encore, essayons d’éviter de juger les torts et les raisons. Si mon avis transparaît, je m’en excuse. Je vais essayer d’éviter ça.

  • Le manifestant a craché du SIDA sur le policier. Cela équivaut à une attaque mortelle. Le policier a eu raison de se défendre.
  • Le policier est humain, on lui dit ça, il a peur pour sa vie, c’est normal.
  • Révisez les modes de transmission du SIDA, parce que tant d’informations erronées sur la maladie c’est effrayant.
  • Si le manifestant a pu cracher du sang sur le policier, c’est que quelqu’un l’avait fait saigner au départ.
  • Mais le policier a des protections ! Comment ça a pu se produire ? Et pourquoi il n’est pas parti se laver directement après les faits ?
  • C’est encore un mensonge pour justifier les violences policières, et des vidéos avec différents angles le prouvent.

Cette affaire pose plein de problèmes mais restons dans le domaine du web.

Une attaque contre les personnes porteuses du virus et un manque de connaissances effrayant

Beaucoup d’informations ont circulé sur le virus du SIDA à cette occasion. Et beaucoup d’informations fausses. 

L’éducation, un enjeu de santé publique

Le SIDA fait peur aux gens. Faire circuler de fausses informations à ce sujet, c’est porter atteinte aux personnes qui ont ce virus et augmenter la discrimination à leur égard. De plus, c’est aussi faire prendre des risques à tous. Ne pas connaître les modes de contamination empêche de prendre les précautions nécessaires. Et un manque de connaissances flagrant à ce sujet à notre époque soulève quelques interrogations. Comment expliquer ça ? Qu’est-ce qui a raté ? Il me semble, et là c’est tout à fait personnel, qu’il faut aller jeter un oeil du côté de l’éducation. L’éducation est censée nous jeter dans le grand bassin de la vie sans ceinture, sans frites, et avec toutes les armes nécessaires pour nager dans ces eaux.

Apprendre à tout le monde le fonctionnement de ce virus est un enjeu de santé publique. Une bonne connaissance de ce sujet permet d’éviter les contaminations, pour créer un futur où ce virus n’existera plus. Il est donc important que tout le monde ait accès à ces connaissances. 

L’éducation pour connaître son corps

Parler du SIDA c’est aussi parler de la sexualité humaine. Et il semblerait que là aussi, il y ait des manques de connaissances. Pour résumer et éviter d’écrire un article à ce sujet (quoi que… Je pourrais sûrement trouver un moyen de rattacher ça au monde du web), pensez à tous ces problèmes de localisation du clitoris, « petit » truc qui semble si difficile à trouver. Ou encore, le fait que personne ne nous donne de mode d’emploi clair et précis pour exploiter pleinement toutes les possibilités de cette zone (notons tout de même que le web est en train de le créer, ce mode d’emploi !). Dernier exemple, notons aussi le fait que les femmes sont obligées de laver leur partie intime alors que ces dernières sont autonettoyantes.

Il y a donc un gros problème côté éducation, et il va falloir y remédier rapidement.

Émotions collectives partagées

J’ai pris le temps de lire beaucoup de tweets rangés dans les hashtags liés à cette affaire et cette manifestation. 

Étant hypnotiseuse, je ne peux que remarquer un point très important. Tous ces tweets soulèvent des émotions. Et ces émotions sont visibles dans les tweets, et les réponses des gens aux tweets.

Et je peux aussi relier ça au webdesign. Nous créons des sites web pour passer des messages. Ici, tous ces tweets ont véhiculé des messages émotionnels. Et des émotions très fortes.

Pourquoi ?

Pour répondre, je vais m’appuyer sur mon expérience en hypnose. Ainsi, ce texte va donc être clairement subjectif et teinté de mes propres biais. Prenez-le donc avec toutes les pincettes que vous désirez. Il me semble néanmoins important de vous partager cet avis, au vu de mon expérience.

Le cerveau a une zone émotionnelle et une zone rationnelle. Sans rentrer dans des points précis de neuroscience, parce que ça peut être compliqué, rappelez-vous que vous êtes capable de réfléchir et de ressentir des émotions. Ces capacités se trouvent à des endroits précis dans notre cerveau. Lorsque ce dernier ressent une émotion très forte, il éteint la zone qui réfléchit. Imaginez votre maison (ou appartement, qu’importe). Il y a un problème électrique dans la cuisine, l’électricité dans toute la maison s’éteint, par sécurité. Comme dans votre cerveau, lorsqu’il éteint la raison. Et c’est pratique. Cela nous permet de survivre, aussi étonnant que cela puisse paraître. Pour vous donner des éléments supplémentaires pour faire des recherches sur ce sujet, si cela vous intéresse, c’est aussi ce qui se passe chez les victimes d’agressions, notamment les victimes de viol.

Pourquoi éteindre notre raison ?

Pour notre cas, Twitter, à quoi cela peut-il servir ? Alors bien entendu, notre problème n’est pas aussi extrême qu’une agression, évidemment. Mais le mécanisme s’en rapproche. Mettez trop d’émotions fortes, cela empêche la zone de la raison de travailler. Pourquoi saturer notre cerveau de cette manière ?

Nous avons la vidéo d’un manifestant en sang, frappé par un policier. Vidéo reprise par les gens contre les violences policières.

La police dit que le policier s’est défendu face à la menace du SIDA.

Déferlement d’émotions fortes sur Twitter. Le centre du raisonnement de notre cerveau s’éteint.

Sur quoi ne devons-nous pas réfléchir ?

Qu’est-ce qui se passe ?

Pensez-y lors de votre prochain tour sur les réseaux sociaux…

Devenez un pro d’Instagram

Être présent sur les réseaux sociaux, un véritable enjeu !

Aujourd’hui, il est nécessaire d’être présent en ligne pour mettre en avant son activité. Si vous le souhaitez, je pourrais donner plus d’explications sur ce sujet en rédigeant un article plus long.

Mais je peux parier que vous réfléchissez à un site web pour les mêmes raisons que vous allez avoir besoin d’être présent sur les réseaux sociaux.

Une team de pro d’Instagram

Comme je préfère me concentrer sur les sites web en particulier, je vais vous présenter une équipe qui vous apportera l’aide nécessaire pour décoller sur la plateforme. Et pour cela, il vous suffit d’aller visiter INSTAGRAM SUPREMACY | Tips et Tricks Instagram par Pablo Guirao

Sur ce groupe Facebook, vous aurez une quantité d’astuces phénoménale pour vous aider. Et les membres du groupe prouvent que ces astuces fonctionnent. Alors foncez !

Les fakes news : les TT Twitter

Bonjour à tous ! J’espère que vous survivez aux fêtes et au retour au travail sous fond de grèves des transports.

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler de quelque chose qui traîne beaucoup sur Twitter ces derniers jours et que je vois pendant ma veille : les TT Twitter, et les fakes news. Pour ma part, je vais élargir la définition de fake news à toutes les tentatives pour manipuler notre opinion. Autre traduction, pour ceux qui en ont besoin : les TT sur Twitter, ce sont les tendances qui vous trouvez dans un encadré, à droite, sur votre fil d’actualité. Elles regroupent les sujets discutés par le plus de gens sur le réseau social. C’est donc un bon moyen de prendre le pouls du monde.

I)Pourquoi c’est embêtant

Comme vous le savez, en France, l’actualité sociale est très chargée. Entre la réforme des retraites, les grèves, les blocages divers, les violences policières, la ratp, la sncf… Beaucoup de gens en parlent sur Twitter et ces sujets se retrouvent dans l’encadré des tendances.

Cas pratique

Imaginons que vous êtes un usager du RER A (j’en suis fort désolé). Vous prenez le RER A le matin, comme tout le monde, et vous ouvrez Twitter. Vous regardez les tendances, vous cherchez ce qui se dit sur le RER A, pour avoir des informations pour anticiper la suite de votre voyage. Beaucoup de naufragés du RER A vont parler de la quantité monstrueuse de gens qui patiente à Châtelet pour rejoindre d’autres trains. D’autres vont expliquer que leur train stationne à Auber sans aucune raison. Ces renseignements sont très pratiques, pour réadapter votre trajet. Mais en lisant ce que les gens disent vous allez aussi tomber sur d’autres tendances. Des gens qui maudissent les grévistes, et des gens qui les soutiennent. Qu’importe votre position dans notre cas pratique.

A) Twitter : un outil au service de la communication

Prenons les gens qui sont contre les grévistes. Parmi ce groupe, j’ai repéré beaucoup de gens qui soutiennent ouvertement le président Macron, et provenant d’un parti politique. J’ai voulu me renseigner sur internet à ce sujet, et je me suis rendu compte qu’en fait, il y a des groupes qui postent régulièrement des tweets de soutien au président. Ils ont une organisation précise pour être efficace et faire apparaître des tendances. Et pour cela, ils postent beaucoup de messages.

En soi, nous sommes dans un pays libre, chacun devrait pouvoir penser ce qu’il veut et être libre de donner son opinion. Et cela sans blesser qui que ce soit. C’est tout de même vraiment bien que des gens qui soutiennent le président Macron puissent avoir des outils pour le faire.

De l’autre côté, il y a les gens qui soutiennent les grévistes et les grévistes eux-mêmes. Eux aussi postent beaucoup. Ils font apparaître des tendances, comme les nombreux appels à la grève. De plus, Ils sont contre le gouvernement et le président Macron. Ils veulent le retrait de la réforme et cherchent à bloquer le pays pour faire entendre leur voix.

Là encore, ils pensent ce qu’ils veulent. Du moment que ça ne termine pas en combat sanglant, moi ça me va. Ils utilisent Twitter pour faire passer leurs messages, et c’est vraiment bien qu’ils aient un outil pour le faire.

B) Qui manipule qui ? Qui a raison, qui a tort ?

D’un côté, nous avons les « pour ». Ils nous disent que tout va bien, que la réforme est super et va arranger tout le monde. Et ils expliquent que les cheminots prennent les Français en otage (mot qui est sujet à débat) et que la majorité des Français, silencieuse, soutient le président. Ils nous informent aussi que le trafic ferroviaire s’améliore.

Mais…

Le problème est, en faisant quelques recherches, que la réforme des retraites n’est peut-être pas si avantageuse. Et beaucoup de gens soutiennent la grève. Puis, quant au trafic ferroviaire qui s’améliore, ce n’est pas ce que disent les gens qui empruntent les secteurs les plus fréquentés. La situation à Châtelet et à Gare du Nord est vraiment très mauvaise, tant il y a de gens en heure de pointe. Puis, personnellement, j’ai vu beaucoup de stations de métro fermées.

Regardons du côté des « contre ». Les « contre » ont des arguments que je trouve personnellement très attirant. Je vais essayer de rester neutre, toutefois. Ils disent que la réforme n’est pas avantageuse pour tout le monde. Selon eux, nous allons partir plus tard à la retraite et avec moins d’argent. Nous glissons dans un système de retraite par capitalisation, qui peut nous faire perdre beaucoup d’argent. Certains « contre » rêvent aussi d’un monde meilleur, sans capitalisme, plus écologique (parce que avec le changement climatique, le temps presse si on ne veut pas finir comme en Australie). Mais ces rêves se font détruire à coups de matraques et de LBD dans la tête par une justice injuste, violente. C’est pourquoi des milliers de manifestants se battent pour défendre nos libertés.

Mais…

Le problème est qu’a priori oui, la réforme des retraite n’est pas avantageuse et nous ferait perdre de l’argent. Quant à l’argument écologique, il est urgent que nous changions tous. Mais je suis tombée sur des posts qui me font nuancer mon avis. Malheureusement je n’ai pas pensé à noter le lien de ces posts pour vous donner mes sources. Nous avons donc encore un biais dans cet article. Je vais essayer de limiter la casse.

Le problème de l’écologie

Un des posts était une vidéo expliquant que Macron n’a pas été élu pour son programme écologique (voir pour cela Alain Barreau, dans son interview pour Brut). Il est donc « normal » que cela ne soit pas sa priorité. D’autres sources expliquent les plus grosses sources de pollutions et d’influences du climat vers le « négatif » et « l’invivable ». Nos petits gestes du quotidien ne sont pas suffisants si les grosses entreprises continuent à polluer, et si la société ne change pas totalement, c’est l’impasse. Il faut donc que tout change, en fait, et pas seulement des acteurs isolés. (Personnellement, j’ai la croyance que nous devons tous changer, gros pollueurs comme citoyens.) Quant aux violences policières et l’injustice…

La bataille des images et des chiffres

Beaucoup d’images le montrent et nombreuses sont les victimes pouvant en témoigner. Mais qui est à l’origine de ces violences ? Qui donne l’ordre ? Dans quelles conditions ? Avec quels objectifs ? Il y a des images, et ce serait cruel de les renier en disant qu’il ne s’est rien passé. Mais j’aimerais vraiment savoir tout ce qu’il y a derrière ces images. Qui ? Quoi ? Comment ? Pourquoi ? Combien ? J’aimerais avoir des relevés clairs de ces pratiques. Pour la quantité de manifestants aussi. J’aimerais qu’un institut indépendant donne les chiffres réels. Il y en a un bien sûr, à priori (je n’ai pas fait de recherches poussées pour savoir si l’indépendance est réelle). Mais c’est difficile de compter précisément le nombre de manifestants, à cause de difficultés techniques.

II) Qui manipule qui ?

Chaque côté a donc un avis et cherche à le mettre en avant. Mais face aux problèmes cités plus haut, comment faire pour avoir un avis réellement personnel ?

Comment être certains de penser réellement par soi-même sans être manipulé par quelqu’un d’autre ?

Si moi, je veux faire en sorte que plein de gens aiment la tartiflette parce que je vends de la tartiflette, je vais essayer de faire en sorte d’apparaître partout sur Twitter. Les amateurs de tartiflettes seront ravis. Moins ceux qui aimeraient faire un régime, après les fêtes, et qui sont tentés par mes posts sponsorisés (qui apparaîtront partout contre paiement de ma part).

III) Proposition de solutions

Comment faire alors ? Il me semble important (et cela est donc mon avis personnel, totalement subjectif) de se renseigner sur chaque information. Il faudrait tout vérifier, tout sourcer (et avec plusieurs sources), garder l’esprit ouvert à plusieurs possibilités. Ce qui est un travail titanesque.

Il faudrait aussi pouvoir se rendre compte des processus, ce qui n’est pas évident. Par exemple, je me suis rendu compte que je trouvais un certain homme politique beaucoup plus appréciable depuis quelque temps (alors que je pense plutôt qu’on devrait supprimer tout le gouvernement). Pourquoi ? Est-ce un simple effet de communication de sa part ? Ou parce qu’il apparaît plus souvent ? Est-ce qu’il est vraiment plus « sympathique » ou va-t-il se transformer en « négatif » s’il atteint la présidence ?

IV)Derniers mots pour conclure

Cet article parle grève et politique, ce qui sont des sujets dangereux. J’espère, néanmoins, insister beaucoup plus sur le côté « web » et « manipulation des masses ». La politique et la gréve ne sont pas les thèmes de ce blog. J’espère plutôt que vous retiendrez une réflexion sur la façon dont des gens peuvent nous influencer sur Twitter. Dans le contexte actuel, c’est particulièrement frappant, et cela m’interroge. Big Brother is watching you, et Big Brother n’est pas neutre…