Devenez un pro d’Instagram

Être présent sur les réseaux sociaux, un véritable enjeu !

Aujourd’hui, il est nécessaire d’être présent en ligne pour mettre en avant son activité. Si vous le souhaitez, je pourrais donner plus d’explications sur ce sujet en rédigeant un article plus long.

Mais je peux parier que vous réfléchissez à un site web pour les mêmes raisons que vous allez avoir besoin d’être présent sur les réseaux sociaux.

Une team de pro d’Instagram

Comme je préfère me concentrer sur les sites web en particulier, je vais vous présenter une équipe qui vous apportera l’aide nécessaire pour décoller sur la plateforme. Et pour cela, il vous suffit d’aller visiter INSTAGRAM SUPREMACY | Tips et Tricks Instagram par Pablo Guirao

Sur ce groupe Facebook, vous aurez une quantité d’astuces phénoménale pour vous aider. Et les membres du groupe prouvent que ces astuces fonctionnent. Alors foncez !

Les fakes news : les TT Twitter

Bonjour à tous ! J’espère que vous survivez aux fêtes et au retour au travail sous fond de grèves des transports.

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler de quelque chose qui traîne beaucoup sur Twitter ces derniers jours et que je vois pendant ma veille : les TT Twitter, et les fakes news. Pour ma part, je vais élargir la définition de fake news à toutes les tentatives pour manipuler notre opinion. Autre traduction, pour ceux qui en ont besoin : les TT sur Twitter, ce sont les tendances qui vous trouvez dans un encadré, à droite, sur votre fil d’actualité. Elles regroupent les sujets discutés par le plus de gens sur le réseau social. C’est donc un bon moyen de prendre le pouls du monde.

I)Pourquoi c’est embêtant

Comme vous le savez, en France, l’actualité sociale est très chargée. Entre la réforme des retraites, les grèves, les blocages divers, les violences policières, la ratp, la sncf… Beaucoup de gens en parlent sur Twitter et ces sujets se retrouvent dans l’encadré des tendances.

Cas pratique

Imaginons que vous êtes un usager du RER A (j’en suis fort désolé). Vous prenez le RER A le matin, comme tout le monde, et vous ouvrez Twitter. Vous regardez les tendances, vous cherchez ce qui se dit sur le RER A, pour avoir des informations pour anticiper la suite de votre voyage. Beaucoup de naufragés du RER A vont parler de la quantité monstrueuse de gens qui patiente à Châtelet pour rejoindre d’autres trains. D’autres vont expliquer que leur train stationne à Auber sans aucune raison. Ces renseignements sont très pratiques, pour réadapter votre trajet. Mais en lisant ce que les gens disent vous allez aussi tomber sur d’autres tendances. Des gens qui maudissent les grévistes, et des gens qui les soutiennent. Qu’importe votre position dans notre cas pratique.

A) Twitter : un outil au service de la communication

Prenons les gens qui sont contre les grévistes. Parmi ce groupe, j’ai repéré beaucoup de gens qui soutiennent ouvertement le président Macron, et provenant d’un parti politique. J’ai voulu me renseigner sur internet à ce sujet, et je me suis rendu compte qu’en fait, il y a des groupes qui postent régulièrement des tweets de soutien au président. Ils ont une organisation précise pour être efficace et faire apparaître des tendances. Et pour cela, ils postent beaucoup de messages.

En soi, nous sommes dans un pays libre, chacun devrait pouvoir penser ce qu’il veut et être libre de donner son opinion. Et cela sans blesser qui que ce soit. C’est tout de même vraiment bien que des gens qui soutiennent le président Macron puissent avoir des outils pour le faire.

De l’autre côté, il y a les gens qui soutiennent les grévistes et les grévistes eux-mêmes. Eux aussi postent beaucoup. Ils font apparaître des tendances, comme les nombreux appels à la grève. De plus, Ils sont contre le gouvernement et le président Macron. Ils veulent le retrait de la réforme et cherchent à bloquer le pays pour faire entendre leur voix.

Là encore, ils pensent ce qu’ils veulent. Du moment que ça ne termine pas en combat sanglant, moi ça me va. Ils utilisent Twitter pour faire passer leurs messages, et c’est vraiment bien qu’ils aient un outil pour le faire.

B) Qui manipule qui ? Qui a raison, qui a tort ?

D’un côté, nous avons les « pour ». Ils nous disent que tout va bien, que la réforme est super et va arranger tout le monde. Et ils expliquent que les cheminots prennent les Français en otage (mot qui est sujet à débat) et que la majorité des Français, silencieuse, soutient le président. Ils nous informent aussi que le trafic ferroviaire s’améliore.

Mais…

Le problème est, en faisant quelques recherches, que la réforme des retraites n’est peut-être pas si avantageuse. Et beaucoup de gens soutiennent la grève. Puis, quant au trafic ferroviaire qui s’améliore, ce n’est pas ce que disent les gens qui empruntent les secteurs les plus fréquentés. La situation à Châtelet et à Gare du Nord est vraiment très mauvaise, tant il y a de gens en heure de pointe. Puis, personnellement, j’ai vu beaucoup de stations de métro fermées.

Regardons du côté des « contre ». Les « contre » ont des arguments que je trouve personnellement très attirant. Je vais essayer de rester neutre, toutefois. Ils disent que la réforme n’est pas avantageuse pour tout le monde. Selon eux, nous allons partir plus tard à la retraite et avec moins d’argent. Nous glissons dans un système de retraite par capitalisation, qui peut nous faire perdre beaucoup d’argent. Certains « contre » rêvent aussi d’un monde meilleur, sans capitalisme, plus écologique (parce que avec le changement climatique, le temps presse si on ne veut pas finir comme en Australie). Mais ces rêves se font détruire à coups de matraques et de LBD dans la tête par une justice injuste, violente. C’est pourquoi des milliers de manifestants se battent pour défendre nos libertés.

Mais…

Le problème est qu’a priori oui, la réforme des retraite n’est pas avantageuse et nous ferait perdre de l’argent. Quant à l’argument écologique, il est urgent que nous changions tous. Mais je suis tombée sur des posts qui me font nuancer mon avis. Malheureusement je n’ai pas pensé à noter le lien de ces posts pour vous donner mes sources. Nous avons donc encore un biais dans cet article. Je vais essayer de limiter la casse.

Le problème de l’écologie

Un des posts était une vidéo expliquant que Macron n’a pas été élu pour son programme écologique (voir pour cela Alain Barreau, dans son interview pour Brut). Il est donc « normal » que cela ne soit pas sa priorité. D’autres sources expliquent les plus grosses sources de pollutions et d’influences du climat vers le « négatif » et « l’invivable ». Nos petits gestes du quotidien ne sont pas suffisants si les grosses entreprises continuent à polluer, et si la société ne change pas totalement, c’est l’impasse. Il faut donc que tout change, en fait, et pas seulement des acteurs isolés. (Personnellement, j’ai la croyance que nous devons tous changer, gros pollueurs comme citoyens.) Quant aux violences policières et l’injustice…

La bataille des images et des chiffres

Beaucoup d’images le montrent et nombreuses sont les victimes pouvant en témoigner. Mais qui est à l’origine de ces violences ? Qui donne l’ordre ? Dans quelles conditions ? Avec quels objectifs ? Il y a des images, et ce serait cruel de les renier en disant qu’il ne s’est rien passé. Mais j’aimerais vraiment savoir tout ce qu’il y a derrière ces images. Qui ? Quoi ? Comment ? Pourquoi ? Combien ? J’aimerais avoir des relevés clairs de ces pratiques. Pour la quantité de manifestants aussi. J’aimerais qu’un institut indépendant donne les chiffres réels. Il y en a un bien sûr, à priori (je n’ai pas fait de recherches poussées pour savoir si l’indépendance est réelle). Mais c’est difficile de compter précisément le nombre de manifestants, à cause de difficultés techniques.

II) Qui manipule qui ?

Chaque côté a donc un avis et cherche à le mettre en avant. Mais face aux problèmes cités plus haut, comment faire pour avoir un avis réellement personnel ?

Comment être certains de penser réellement par soi-même sans être manipulé par quelqu’un d’autre ?

Si moi, je veux faire en sorte que plein de gens aiment la tartiflette parce que je vends de la tartiflette, je vais essayer de faire en sorte d’apparaître partout sur Twitter. Les amateurs de tartiflettes seront ravis. Moins ceux qui aimeraient faire un régime, après les fêtes, et qui sont tentés par mes posts sponsorisés (qui apparaîtront partout contre paiement de ma part).

III) Proposition de solutions

Comment faire alors ? Il me semble important (et cela est donc mon avis personnel, totalement subjectif) de se renseigner sur chaque information. Il faudrait tout vérifier, tout sourcer (et avec plusieurs sources), garder l’esprit ouvert à plusieurs possibilités. Ce qui est un travail titanesque.

Il faudrait aussi pouvoir se rendre compte des processus, ce qui n’est pas évident. Par exemple, je me suis rendu compte que je trouvais un certain homme politique beaucoup plus appréciable depuis quelque temps (alors que je pense plutôt qu’on devrait supprimer tout le gouvernement). Pourquoi ? Est-ce un simple effet de communication de sa part ? Ou parce qu’il apparaît plus souvent ? Est-ce qu’il est vraiment plus « sympathique » ou va-t-il se transformer en « négatif » s’il atteint la présidence ?

IV)Derniers mots pour conclure

Cet article parle grève et politique, ce qui sont des sujets dangereux. J’espère, néanmoins, insister beaucoup plus sur le côté « web » et « manipulation des masses ». La politique et la gréve ne sont pas les thèmes de ce blog. J’espère plutôt que vous retiendrez une réflexion sur la façon dont des gens peuvent nous influencer sur Twitter. Dans le contexte actuel, c’est particulièrement frappant, et cela m’interroge. Big Brother is watching you, et Big Brother n’est pas neutre…

Graphitec Conférence Les papiers innovants

Création et production : les papiers innovants comment s’en servir ?

Le papier est un support ancestral. La cellulose, datant du 19éme siècle (avant ils utilisaient du chiffon) a transformé le paysage parisien. Le papier est innovant parce que c’est un support qui n’arrête pas d’évoluer. De plus, l’industrie du papier ne tue pas d’arbres. En effet, ils récupèrent juste les morceaux de chutes inutilisables des scieries.

Arnaud Jouvance

It’s not paper, it’s not plastic, it’s Paptic

Arnaud Jouvance

Paptic utilise de nouveaux matériaux pour créer son papier. Il s’agit de remplacer le plastique mais avec des matériaux biosourcés et biodégradables. Aucune fibre ne provient de la pétrochimie. Les fibres utilisées viennent de forêts de bois durables, et ce sont des fibres longues. Dans le processus de fabrication, ils utilisent une mousse constituée d’un peu d’eau et d’air (1/3 eau et 2/3 air) pour travailler les fibres, ce qui nécessite moins d’énergie et moins d’eau. Ce papier a un avantage écologique important. Il se dégrade très vite et ne finit donc pas dans les océans une fois jeté. Il peut aussi se recycler avec n’importe quel papier et carton, en enrichissant au passage la filière de recyclage, comme les fibres sont non raffinées.

Ce papier est notamment utilisé pour faire des sacs. Il est deux fois plus résistant que les sacs en papier kraft. L’outil est un peu plus cher, mais sa résistance permet de diminuer le grammage pour réaliser des économies.

Tous ces critères ont séduit les Galeries Lafayettes qui travaillent avec Paptic pour la réalisation de leurs sacs.

Paptic peut aussi servir d’enveloppe. Elle arrive chez le client moins froissée, et il y a un toucher particulier valorisant le produit, lui donnant une image de luxe. Ils ont noté qu’il y avait moins de retours de produits avec ce type d’enveloppe.

Paptic peut aussi se substituer au coton (qui est polluant) et être cousu pour créer de petits pochons.

Frédéric Delage

Pour une entreprise fabriquant du papier, le retour sur investissement est long. Puis le secteur porte des innovations peu spectaculaires. Le papier peut être résistant à l’eau, au feu, recyclé, adapté aux procédés d’impression, respectueux des normes environnementales… Paptic est un cas à part. Pour innover, il faut prendre un papier et détourner son application. Nous pensons peu aux notices de médicaments par exemple, mais le pliage malabar est très innovant. Les notices devenant plus grandes, il faut aussi baisser le grammage pour qu’elles puissent se plier et rentrer dans la boite. Les échantillons de parfums sont aussi très innovants. Le parfum est enfermé dans un carton et un système de pulvérisateur permet de sortir le parfum pour l’appliquer sur soi.

Philippe Mérer

Il raconte l’expérience du papier à base d’algues. Il ne faut pas hésiter à travailler des supports surprenants, même s’il y a beaucoup d’idées reçues à démonter. Promouvoir ces supports innovants est difficile.

Guillaume Pineau-Valencienne

Il présente Snapress, une application de réalité augmentée pour les éditeurs. Elle permettrait, par exemple, d’actualiser le contenu des manuels.

L’équipe constate le succès de leur idée grâce à volumétrie de scans.

Il est aussi possible d’avoir l’application en marque blanche (sans marque distinctive), pour l’intégrer dans la stratégie commerciale d’une entreprise. Et l’entreprise utilisant Snapress reste propriétaire de ses données contrairement à l’utilisation de Google. Les taux de conversion des clients étant très supérieur aux taux sur le web permettent à l’application de concurrence Google Adwords.

Philippe Mérer

Pour que les utilisateurs téléchargent l’application et la garde même après l’effet surprenant, il faut une promesse forte. Comme un film ou une vidéo.

Graphitec Conférence Peut-on vraiment se passer de papier ?

Catalogues et prospectus, peut-on vraiment se passer de papier ?

Elisabeth Cony : le catalogue en tête

Elle a réalisé une étude sur les supports de distributions et découvert que le premier support des sociétés de distributions se trouve être le catalogue de boîte aux lettres. Le deuxième support privilégié est le courrier. La lettre et le catalogue sont très utiles pour réactiver les clients dormants. Et les gens sont encore très attachés au catalogue papier.

Anthony Mahé : le rapport du public au numérique et au papier

Il tient tout d’abord à défaire certaines idées fausses.

Premièrement : la dématérialisation.

Il n’y a pas de dématérialisation. Nous utilisons toujours des machines pour dématérialiser nos documents et les consulter. Les professionnels du numérique travaillent de la donnée et veulent se désolidariser de l’industrie. Mais au final, il y a toujours de la matière.

Deuxièmement : un message peut être décliné sur tous les supports parce que le client lira le même message.

Cette idée est fausse parce que le vrai message est le média lui-même. Un média est une expérience particulière et permet de s’approprier le message

Troisièmement : faire une campagne avec des brochures, des emails, et en utilisant les réseaux sociaux coûte cher, mieux vaut se centrer sur Facebook seulement.

Il ne faut pas suivre cette idée parce que ne permet pas de penser à l’utilisateur et à l’effet que nous souhaitons provoquer chez lui. Il faut aussi penser à l’économie de l’attention. Quelqu’un qui récupère un courrier : va à la boîte aux lettres, soupèse le courrier, ouvre, lit. C’est tout un rituel, une bulle d’attention, dans laquelle la personne est plus disponible.
Quant à l’email : il est lu partout, avec moins d’attention. Si l’objectif est que la personne prenne du temps à lire le message il faut donc mieux envoyer un courrier. Les emails et les notifications push sont intéressants pour les messages rapides.
Offrir un catalogue c’est offrir un objet physique qui va rester dans l’intimité du foyer (encore plus si le catalogue est de bonne qualité et soigné). Le message va donc rester plus longtemps. C’est encore différent lorsque nous recevons une notification push en passant près d’un magasin, signalant qu’il y a des réductions à l’intérieur.

Jean Marc Piquet : problématiques financières

De nouvelles taxes et l’augmentation des coûts posent problème à l’industrie du papier. L’éco-contribution CITEO, par exemple, est une taxe pour aider les collectivités à recycler. Il y a aussi les taxes sur le papier, le coût du timbre qui a augmenté de 148 %, le coût du pétrole qui a augmenté et se répercutant sur le tarif du transport. En revanche le budget communication des services marketing n’a pas augmenté. Les entreprises qui consomment du papier trouvent donc des stratégies pour diminuer les coûts de leurs commandes : baisse des tirages, baisse du grammage du papier et baisse de la pagination, négocier pour des prix plus bas. Et les imprimeurs essaient de trouver de nouvelles encres moins polluantes et de nouveaux procédés pour se conformer aux normes environnementales.

Le catalogue survit toujours malgré tout. Et une nouvelle tendance consiste à le segmenter en fonction des catégories de clients. Par exemple, une entreprise peut avoir un catalogue national avec un tronc commun, et chaque région rajoute ses spécificités.

Damien Verstraete : retour au papier

Malgré les mauvaises nouvelles précédentes, plus d’investisseurs reviennent au papier. Les GAFA par exemple ont investi dans le print. Le digital ne peut pas tout. Le print et le web sont complémentaires.

Christophe Bossut : le papier digital

Ils ont réalisé une expérience pour prouver à leurs clients que le papier a encore un avenir. Les clients des magasins devaient scanner un flash code sur un flyer amenant à un jeu-concours. L’opération a été un grand succès et avec un tarif moins cher que pour une communication totalement digitale. Le papier n’explique pas totalement le succès de cette idée mais l’intégration du papier et du digital ont participé à cette réussite.

Jean Marc Piquet : un papier de meilleure qualité

Auparavant, le catalogue détaillait tous les articles. Maintenant c’est plus une image de marque, une atmosphère. Présenter tous les produits n’est plus essentiel. La qualité, la finition sont plus repérées. La tendance à baisser le grammage et la qualité sont donc dommageables et produisent une sorte de junkpub. Les diffuseurs voulaient baisser le tarif mais aujourd’hui cela renvoie l’image d’une marque qui vend des produits aussi peu qualitatifs que leur catalogue. Maintenant les diffuseurs demandent du meilleur papier, des normes plus responsables… Mais cela coûte de l’argent.

Elisabeth Cony : influence du catalogue

Un catalogue est lourd, véhicule quelque chose. Un commerçant doit présenter 300 produits pour que son catalogue soit rentable. Et un catalogue ne se « swipe » pas comme nos applications favorites. Même s’il y a beaucoup plus de stop-pub sur les boîtes aux lettres, les gens s’arrangent toujours pour avoir leurs catalogues favoris, comme les catalogues de Noël ou de la foire aux vins. Il faut réfléchir au consentement et à l’évolution des usages. Nous sommes prêts à recevoir des informations si elles répondent à nos besoins.

Anthony Mahé : une expérience kinesthésique

Il ajoute la notion d’haptique, c’est-à-dire du toucher. Le papier véhicule une expérience sensorielle, une émotion, qui permet de s’approprier le message.

Christophe Bossut : le papier digital

Il gère aussi une maison d’édition, qui se retrouve donc directement touchée au niveau de son chiffre d’affaires s’ils vendent moins de papiers. Pour faire face, ils ont eu l’idée de sortir un Code du travail connecté. Le papier est mis à jour régulièrement par le digital. Avec cette innovation, ils ont pu stopper la diminution de leurs ventes. Et il est aussi possible de relier le papier et le digital avec la gamification. Comme les papiers avec des zones à gratter. Le papier active le téléphone, personnalisant le grattage. Le papier doit servir à quelque chose.

Damien Verstraete : le papier digital

Nous ne pouvons pas nous passer du papier. Et il faut le relier au digital. L’expérience a prouvé qu’un flyer de marque sans site internet dessus marchait aussi bien qu’un flyer de marque avec site internet.

Anthony Mahé : le papier, une tradition

Le papier est accusé de tuer l’oralité mais nous avons encore des cours de rhétorique en France.
Aujourd’hui des traités de paix sont encore signés sur du papier, qui a encore une vertu civilisationnelle, traditionnelle et solennelle.

PSD Paris 2019 Conférence : Mobile et social commerce c’était l’avenir, c’est le présent 2

Christophe Bourron (Prestashop), Caroline Thelier (Paypal), Guillaume Cavaroc (Facebook), Stéphane Le Goff (Criteo)

La conférence commence avec Caroline Thelier qui explique l’importance du mobile pour les internautes : « Le mobile est devenu la destination privilégiée des internautes. ». Il faut donc penser à eux et créer une expérience utilisateur adaptée aux mobiles.

Elle ajoute aussi que « 50% des clients disent qu’ils n’auraient pas fait la commande s’il n’y avait pas Paypal. ». Et c’est logique. Nous ne sortons pas tous notre carte bancaire partout, dans toutes les situations. Alors que grâce à PayPal, l’achat est beaucoup plus simple et rassurant : un mail, un clic. De plus, notre téléphone nous suit partout, ce qui n’est pas toujours le cas de notre carte bancaire. Et qui n’a pas consulter les fiches de produits sur son téléphone tout en se trouvant dans le magasin ?

Mobile + réseaux sociaux = un enjeu important

Nous continuons avec Guillaume Cavaroc pour qui mobile et réseaux sociaux ne font qu’un. Les réseaux sociaux sont, par ailleurs, d’abord mobiles first (pensés pour une utilisation sur mobile).

Pour Caroline, les réseaux sociaux sont un enjeu important pour les marques et le commerce. L’objectif est de convertir les visiteurs en clients même si ce n’est pas l’objectif premier de l’utilisateur du réseau social. Elle donne l’exemple d’Instagram. La plateforme a réalisé un nouveau partenariat pour mettre en lien l’acheteur et le vendeur directement sur Instagram. Acheter sans quitter la plateforme limite ainsi les frictions et favorise les achats.

Stéphane ajoute que les commerçant deviennent ainsi des communautés en ligne.


La présence sur les réseaux sociaux impact sur les ventes en ligne et en magasin et convertissent les usagers des réseaux en acheteur. Sur les réseaux sociaux : les produits cherchent les personnes et développent une communauté qu’ils convertissent et on cible une population précise et massive. De plus, les formats de publications possibles sur les réseaux sont riches, ce qui ouvre plus de possibilités.

Enfin, internet permet de mesurer le retour sur investissement.

Le social selling

Le social commerce est la possibilité d’effectuer la transaction sur réseaux sociaux, fonctionnalité qui en est à ses débuts actuellement. Instagram checkout, par exemple, est testé depuis deux mois aux USA.

La tendance plus forte dans les pays asiatiques (cf WeChat). Cela s’explique par une explosion de la middle class (plus fortunée) et du mobile au même moment. Ici, les millenials vont être les plus gros consommateurs dans les années à venir.

Stéphane précise qu’il faut être là au bon moment. Le prochain défi : la dimension temps pour arriver dans le bon mindset de l’utilisateur, leur parler quand ils écoutent. Alors comment être présent au moment pile où l’utilisateur d’Instagram, par exemple, cherche une paire de chaussure ? Nous verrons les stratégies que les marques mettront en place.

Vient ensuite une démonstration du compte Instagram d’Adidas, qui teste la fonctionnalité Instagram Checkout aux USA. Il suffit de remplir ses données une première fois puis elles sont sauvegardées. Les achats suivants sont ainsi plus rapide. Limiter le nombre de clics entre la décision d’achat et l’achat du produit permet de s’assurer de ne pas perdre l’acheteur. La fonctionnalité tente aussi d’assurer la possibilité de mettre plusieurs produits dans le panier, qui est pour l’instant limité à un.

Caroline ajoute que le social commerce ne se fait pas tout seul. Il faut un partenariat entre les plus grands. Paypal a plus de quarante partenariats et cela change la trajectoire de PayPal et de tous les grands acteurs. Les acteurs du paiement cherchent à supprimer le paiement parce qu’il est vécu comme négatif. Avec la fonctionnalité One touch, il suffit d’un clic pour payer. 30 % des utilisateurs de PayPal l’ont déjà activé.

Instagram Checkout et Netflix servent aussi d’exemples. En effet, pour la plateforme de streaming, il suffit de rentrer ses données de paiements une fois et le renouvellement se fait tous les mois automatiquement.

Comment obtenir plus d’engagement ?

Stéphane et Guillaume insistent sur les tests. Internet nous permet d’avoir beaucoup plus d’indicateurs statistiques différents, permettant ainsi de réaliser des tests. Il faut tester, voir ce qui marche, et apprendre. Et « pensez mobile dès le début ».

PSD Paris 2019 Conférence d’ouverture

Conférence d’ouverture avec Alexandre Eruimy CEO de PrestaShop

Retrouvez les annonces les plus importantes de cette Keynote d’ouverture du PrestaShopDay Paris 2019 et les expériences de plusieurs intervenants.

« Confiance », « Proximité » et « Croissance » sont les maîtres mots d’Alexandre Eruimy lors de cette conférence.

Il annonce ensuite que PrestaShop Ready est mis en pause pendant quelque temps, afin qu’ils puissent l’améliorer et le rendre accessible à plus de monde.

L’annonce de PrestaShop Checkout, que vous pouvez découvrir grâce à mon article, juste ici, et qui est l’un des temps forts de la conférence.

Une nouvelle version de PrestaShop et ses fonctionnalités sont aussi dévoilées et une diapositive présente ses nouvelles fonctionnalités.

Caroline Thelier General manager de Paypal

Paypal est partenaire de PrestaShop depuis longtemps et ils ont développé une solution de paiement pour PrestaShop. Ses avantages :

  • Gain de temps : tous les moyens de paiements dans un module
  • Gain d’argent : sécurisé
  • Gain pour l’expérience client : tous les moyens de paiements dans un seul module

Guillaume Gibault : Fondateur du slip Français

Le fondateur explique son expérience et déclare qu’un client cross canal (qui visite la boutique internet et la boutique physique) possède un panier deux fois plus gros qu’un client monocanal (qui n’utilise donc que la boutique en ligne ou que la boutique physique). Cela souligne donc l’importance d’une boutique en ligne.

PrestaShop Day Paris 2019

Retrouvez mes articles couvrant l’événement PrestaShop Day Paris 2019 et les nouveaux outils indispensables pour votre boutique en ligne !

Les conférences

Découvrez les annonces importantes de la keynote d’ouverture en cliquant sur l’image
À VENIR L’ARTICLE N’EST PAS ENCORE PUBLIÉ Pour tout savoir sur le social commerce, son avenir et le présent, consultez mon article en cliquant sur l’image.

Les outils

Pour en apprendre plus sur PrestaShop Checkout, la grande annonce du PSD Paris, c’est par là

Connaissez-vous l’app qui transforme votre PrestaShop en version mobile ? Vous pouvez la découvrir ici

À VENIR Touchsize, le module PrestaShop qui va booster vos ventes !

À VENIR PrestaShop ready : votre Prestashop en quelques clics

À VENIR PrestaShop 1.7.6 : ses nouveautés

Vous pouvez aussi revivre l’événement sur le site de PrestaShop, en suivant ce lien.

PrestApp : transformez votre Prestashop en appli mobile

Vous avez une boutique e-commerce Prestashop ? Avez-vous pensé à vos utilisateurs de smartphones et tablettes ? Avec PrestApp, vous pouvez transformer votre site Prestashop en application mobile, pour que vos clients puissent acheter vos produits partout.

Des utilisateurs de plus en plus mobiles

Comme précisé dans cet article, qui reprend une étude de wearesocial et Hootsuite en avril 2019, de plus en plus de personnes possèdent un téléphone et l’utilisent pour surfer sur internet. Il faut donc penser à eux en leur offrant des sites adaptés sur des écrans plus petits, et de tailles différentes par rapport aux ordinateurs standard.

C’est pourquoi Google va favoriser de plus en plus les sites web mobiles pour l’indexation. Vous pouvez vous renseigner sur ce sujet en consultant leur article juste ici. De manière générale, retenez qu’il vaut mieux satisfaire les robots qui s’occupent d’indexer votre site si vous voulez avoir une bonne place.

Augmentez votre taux de conversion

Vos visiteurs passent plus de temps sur leur téléphone. Ils vont peut-être aller visiter votre site sur leur téléphone, avoir envie d’un produit, mais décider d’attendre d’être chez eux pour acheter sur leur ordinateur. Peut-être par crainte d’un manque de sécurité sur le réseau mobile. Cela a été une de mes craintes lors de mon voyage en Corée du Sud, par exemple. Mais entre le moment où ils voient votre produit, et décident de l’acheter chez eux, beaucoup trop de choses peuvent se passer. Ils peuvent oublier, acheter le produit ailleurs, ou se dire qu’ils n’en n’ont pas besoin au final. Ou ils peuvent éprouver des difficultés à naviguer sur le site, qui va leur faire abandonner l’idée d’acheter votre produit.

L’objectif est de favoriser l’achat rapide, l’achat d’impulsion. Ils ont envie de l’article qu’ils visionnent ? Ils doivent pouvoir l’acheter tout de suite. Le site doit leur permettre d’atteindre le bouton « commandez » en peu de clics, pour limiter les risques de frustration et de sortie du processus de vente. Couplé à Prestashop Checkout, dont vous pouvez découvrir une présentation sur mon site, votre visiteur se sentira suffisamment en sécurité pour effectuer un achat sur votre site.

Les autres avantages de PrestaApp

Vous pouvez relier votre site web à une application mobile très simplement. De plus, vous aurez un avantage sur vos concurrents. Si les utilisateurs n’ont pas besoin de quitter votre site avant d’acheter le produit, alors ils ne se feront pas happer par la concurrence.

De plus, comme votre site aura une version adaptée aux mobiles, vous serez mieux référencé, et gagnerez des points en matière de SEO.

Enfin, dernier avantage que je vous présente : vous pouvez gérer votre boutique de votre téléphone. Parce que vous aussi, vous êtes plus mobile.

Alors, convaincu ? Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez aller visiter leur site juste ici.

Trucs et astuces : les mots de passe

Les mots de passe sont ennuyeux. Si seulement nous pouvions nous connecter à nos services sans passer par cette étape fastidieuse qui peut prendre du temps, surtout si on ne se souvient pas du mot de passe. Parce qu’en plus, il faut s’en souvenir ! Et il faut avouer aussi que c’est pénible de devoir taper son mot de passe sur téléphone…

Et pourtant, les mots de passe sont nécessaires et très négligés… Petit rappel de quelques règles pour avoir un bon mot de passe.

Fini les mots de passe « logiques »

Une astuce bien pratique consiste à mettre un mot de passe « logique ». C’est-à-dire un mot qui a du sens pour nous, comme notre nom ou prénom, le code postal, notre date de naissance ou celle de nos enfants. Ou alors la fameuse suite de chiffres 1 2 3 4. La première phase du hacking, c’est-à-dire du piratage de vos données, est une phase de reconnaissance. Si je veux hacker votre compte personnel, je vais d’abord prendre le maximum d’informations sur vous. Comme votre nom, votre prénom, votre date de naissance, votre commune de naissance, des informations concernant vos enfants, vos animaux. Parce que ce sont potentiellement les mots de passe que vous utiliserez. Si je veux hacker votre WordPress, je vais connaître l’url de connexion à votre panneau de bord (la page qui vous demande votre identifiant et votre mot de passe), si jamais vous avez laissé la même adresse. Il est fort probable aussi que vous ayez laissé comme identifiant : « admin ». Il est aussi possible que votre identifiant soit le nom avec lequel vous publiez vos articles sur la partie blog sur votre WordPress. Ou que vous ayez signé quelque part avec votre nom, ou pseudo, et que ce soit aussi, « par le plus grand des hasards », votre identifiant. Si déjà j’ai l’adresse de connexion à votre tableau de bord, votre identifiant, et qu’en plus j’ai plusieurs informations pour vous pour tester votre mot de passe… Alors se connecter sur votre site sera beaucoup trop facile.
Le risque zéro, en matière de piratage, n’existe pas. Il y aura toujours quelqu’un pour trouver les failles pouvant couler votre WordPress. (Pour vous en sortir si votre site est fichu, vous aurez bien évidemment fait une sauvegarde… Et vous aurez lu mon article pour savoir comment faire…). Mais rendez la tâche plus difficile aux hackers. Mettez un identifiant de connexion différent du nom qui apparaît sur votre site, et plus encore, différent de votre nom ou prénom. Créez un mot de passe difficile, sans suite logique qui serait déductible !

Des mots de passe compliqué…

Je sais… Un mot de passe compliqué est difficile à retenir, et en plus difficile à taper sur un téléphone. Puis s’il faut cinquante mots de passe compliqués, alors on n’a pas fini… Je sais… Mais il en va de la sécurité de vos données personnelles. (Bon on sait tous que sur un certain site dont nous sommes très friands, nos données sont vendues qu’importe la difficulté de notre mot de passe…) Il en va de la sécurité de votre site, que vous avez passé du temps à construire et à bichonner… (Vous ne voulez pas perdre des années de travail n’est-ce pas ?). Pire encore, vous ne voudriez pas vous faire pirater votre espace de stockage ? Surtout si vous mettez vos documents importants à l’intérieur, comme vos documents d’identité ? (Petite parenthèse : avec une petite manipulation très simple, que je ne détaillerais pas, j’ai pu trouver des RIB et autres coordonnées bancaires, des photos personnelles d’inconnus, et tout un tas de documents que vous n’aimeriez pas diffuser à tout internet… Et pourtant… Une manipulation toute simple à la portée de n’importe quel novice… Protégez vos données ! Je ne veux pas trouver vos RIB sur internet s’il vous plaît !)

Alors mettez des mots de passe compliqués. Des lettres en minuscules, majuscules, avec des caractères spéciaux ( par exemple : -)çè§&), avec des chiffres. Avec 12 caractères si possible. Et un mot de passe différent par service utilisé (oui je sais, c’est horrible). Et, surtout, pire du pire, il ne doit y avoir aucune trace de vos mots de passe, sur des papiers ou des fichiers informatiques. Jamais. (Oui je sais, c’est horrible, surtout si vous avez beaucoup de comptes partout…) Il va falloir s’entraîner à retenir… Vous pouvez aussi, pour limiter les risques encore un peu plus, effacer les informations inutiles sur certains sites. Par exemple : si tel site n’a pas besoin de votre date de naissance, vous pouvez l’effacer.

Si vous avez des astuces, concernant les mots de passe et comment limiter les risques en cas de piratage, vous pouvez les partager… Je suis intéressée moi aussi, et avec un petit brainstorming, nous pourrons avoir encore plus d’idées !

Trucs et astuces WordPress 2 : sauvegardez votre WordPress

Il y a quelque temps, je vous avais expliqué mes problèmes de mise à jour de WordPress (dans cet article, si jamais vous ne l’avez pas vu). J’aurais peut-être pu perdre mon site définitivement ce jour-là… Face à ce risque : un seul remède : sauvegarder son site ! Et ceci régulièrement ! (Et encore plus avant une mise à jour !)

Comment sauvegarder son site WordPress ?

Des plugins vous permettent de sauvegarder votre site. Le meilleur plugin à mon sens est BackWPup de Inpsyde GmbH.

Ce plugin permet d’envoyer votre sauvegarde sur des applications de stockage en ligne. Très populaire, il offre de nombreuses fonctionnalités intéressantes.

Il télécharge la base de données (en vérifiant bien toute la base), les plugins, les fichiers, et nous pouvons envoyer la sauvegarde sur l’espace de stockage qui nous intéresse. De plus, l’extension laisse la possibilité de régler beaucoup de paramètres différents pour bien choisir les éléments à sauvegarder.

Tous ces paramètres à régler sont aussi un désavantage, et l’extension n’est pas des plus facile à prendre en main la première fois. D’autant que la traduction française n’est pas complète et qu’il va falloir utiliser l’anglais pour comprendre…

Mais ce plugin en vaut la chandelle et vous permettra de sauver votre site et de pouvoir le restaurer facilement en cas de problème… Alors allez-y, sauvegardez votre site !