Qu’est-ce qu’un VPN ?

Le 10 juin, le Sénat a voté une décision qui va probablement pousser beaucoup d’internautes à passer sur un VPN.

Mais c’est quoi un VPN ?

Big Brother is watching you…

Actuellement, lorsque vous surfez sur internet, vous êtes surveillé (sauf si vous avez pris des dispositions contre). Cela signifie, par exemple, que des robots suivent ce que vous faites sur internet pour vous balancer de la pub personnalisée partout.

Vous allez me dire que ce n’est pas grave, ce n’est que de la pub. Oui mais il y a certaines activités que vous aimeriez bien garder secrète quand même, parfois… N’en déplaise au Sénat.

Puis ce serait aussi sympa de ne pas être influencé pour acheter tout et n’importe quoi (surtout n’importe quoi) et conserver son argent pour des choses plus importantes. Il paraît qu’il faut relancer l’économie, mais les autres d’abord hein ?

Pour vivre heureux, vivons cachés…

Il y a donc des solutions pour se cacher totalement des robots. Attention à la navigation privée, qui n’est pas toujours satisfaisante…

Une de ces solutions pour se cacher totalement est le VPN. Il s’agit d’un Réseau Privé Virtuel. C’est un outil qui permet de cacher toutes les données qui nous identifient quand nous naviguons sur internet. Le VPN nous permet donc de surfer sur le web en étant cachés !

Cette option est particulièrement intéressante dans les pays en dictature et les pays qui cherchent à restreindre nos libertés numériques de plus en plus. Et les actualités récentes me font craindre le pire… Nous allons tous devoir apprendre à se cacher sur le web si ça continue…

Remplacez Facebook !

Vos données et votre vie ne sont pas privées sur le réseau social. Nous le savons tous. Les scandales entachant la firme ont été suffisamment nombreux pour que nous soyons au courant.

Mais nous avons tout de même toujours besoin de communiquer… Alors pour le faire plus librement, je vous propose de vous intéresser à Diaspora et ses pods.

Diaspora : réseau social alternatif

Diaspora est un réseau social, et l’application qui héberge ce réseau. Pour y accéder, il faut s’inscrire sur un serveur, nommé pods. Si vous le souhaitez, vous pouvez aussi créer votre propre pods.

Un pods décentralisé

Au lieu que toutes les données arrivent sur le serveur d’une seule entreprise, les données de Diaspora sont conservées sur un seul petit serveur. Il y a donc plein de petits serveurs Diaspora au lieu d’un seul gros serveur Facebook ! Cela évite qu’une seule grosse entreprise ait la main dessus.

Un réseau libre

Facebook vous oblige à donner votre identité réelle pour profiter de ses services. Si vous ne le souhaitez pas et mettez un pseudonyme, quelqu’un peut vous signaler à Facebook qui vous obligera à dévoiler votre identité.

Sur Diaspora, vous êtes libre d’afficher votre identité ou de mettre un pseudonyme.

Libre signifie aussi que vous pouvez accéder au code du réseau, pour observer le fonctionnement de l’application et être certains que votre liberté n’est pas reniée. Vous pouvez aussi aider à maintenir le code. Et faire ce que vous voulez faire avec le réseau.

Votre vie privée… Reste privée

Diaspora ne récupère pas vos données. Et vous pouvez choisir avec qui vous souhaitez partager sur le réseau.

Diaspora est donc la solution idéale pour reprendre le contrôle de ses réseaux sociaux, avant que nous perdions nos dernières libertés.

Je vous invite vivement à aller voir, en cliquant ici.

Je tiens aussi à faire la promotion du pod de Framasphère, que vous pouvez trouver juste ici. Leur association oeuvre pour proposer des alternatives aux GAFA. Allez voir leur travail et soyez un peu plus libre.

Présentation de Framasoft

Reprenez le contrôle de vos données avec l’aide de Framasoft ! Vous ne voulez plus dépendre des services de Google et autres géants du web ? Vous voulez pouvoir contrôler vos données tout seul, sans que Google jette un oeil dedans ?

Les nouvelles décisions politiques vous font peur et vous chercher à vous créer votre petit asile en dehors de ce monde de fou ?

Devenez libre avec Framasoft !

Framasoft est une association visant à promouvoir les outils libres sur internet. Ainsi, grâce à eux, vous pourrez accéder à plein de logiciels libres pour votre ordinateur. Et il y a de grandes communautés qui s’occupent de maintenir ces logiciels.

C’est quoi un logiciel libre ?

Imaginez Google. C’est un outil très complexe. On ne sait pas trop comment il fonctionne. Par exemple, au niveau du référencement SEO sur Google, c’est compliqué même pour les professionnels.

En plus, Google récupère nos données pour les vendre et nous mettre des publicités.

En plus, on ne sait pas qui surveille nos activités sur Google et on ne sait même pas non plus réellement pourquoi.

L’idéal serait de pouvoir faire un Google libre. C’est-à-dire un navigateur internet dont on connaît le fonctionnement, et qui ne fait pas n’importe quoi avec nos données. Pour cela, il faudrait que tout le monde puisse avoir accès au code, à la façon dont le navigateur est fait. Comme ça, nous pouvons être sûr que le navigateur respecte nos données. Bien sûr, tout le monde ne sait pas coder, ni déchiffrer du code, ni comprendre. Mais le fait de le rendre accessible à tout le monde permet à ceux qui en ont les capacités de jeter un oeil aux rouages de la machine et de surveiller que tout fonctionne correctement dans l’intérêt de tout le monde.

Récupérons notre liberté sur Internet

L’idéal serait que nous puissions avoir tout un système internet et « ordinateur » (par exemple un bloc note) libre. Il faudrait que nous puissions jeter un oeil dans tous les outils que nous utilisons pour être sûr que la machine fait bien ce que nous voulons et respecte nos données.

Il faudrait que chacun puisse voir le coeur même des codes et des machines, pour s’assurer que notre liberté n’est pas bafouée.

En plus, cela permettrait aussi quelque chose d’extraordinaire. Si chacun peut faire ça, nous aurons beaucoup plus de gens à même d’améliorer les outils et de corriger les problèmes. Et comme nous sommes beaucoup sur Terre… Nous irions beaucoup plus loin…

Framasoft avance vers cet idéal

Grâce à eux, vous avez accès à quantité de logiciels et d’informations. Avec des connaissances pour prendre tout ça en main.

Saluons aussi l’engagement de toutes ces personnes qui oeuvrent pour créer des logiciels libres.

Face à un avenir incertain, à l’enterrement progressif de nos droits et de nos libertés, reprenons tous le contrôle. Et ça commence en allant voir Framasoft (cliquez pour aller sur leur site).

Vous avez tout à cacher sur internet

Parmi nous, il y a des gens alarmistes qui s’inquiètent de la surveillance généralisée sur internet. Beaucoup répondent à ces personnes qu’ils n’ont rien à cacher, donc que cette peur ne les concerne pas.

L’abandon progressif de la vie privée

Dire que votre droit à la vie privée importe peu, car vous n’avez rien à cacher revient à dire que votre liberté d’expression importe peu, car vous n’avez rien à dire. Car même si vous n’utilisez pas vos droits aujourd’hui, d’autres en ont besoin. Cela revient à dire : les autres ne m’intéressent pas.

Edward Snowden

Big Brother is watching you

Le célèbre livre 1984 de George Orwell. Winston Smith, héros de cette dystopie, prend conscience du réseau de surveillance générale et de correction des pensées des gens qui sont en place dans son monde. Problème : il n’arrive pas à avoir les mêmes pensées que tout le monde. Alors que la surveillance est littéralement partout, jusqu’au coeur des foyers, le seul endroit où il peut être à peu prêt libre est un coin de son appartement. Un endroit auquel n’a pas accès le télécran, la caméra de Big Brother.

Ce n’est qu’un livre ?

Pas tant que ça. Big Brother vous regarde. Quel est votre premier réflexe le matin en vous réveillant ? Allumer Facebook ? Tout ce que vous faites sur Facebook : récupéré.
Tout ce que vous faites sur internet : récupéré.

Pour être plus précis, le plus intéressant n’est pas le contenu mais les données à côté du contenu. Les données qui sont attachées à ce contenu. Comme la localisation d’une photo, ou d’un appel. Les carnets de contacts. Ces métadonnées donnent encore plus d’informations

Tout ce que vous faites sur internet est visible.

Vous n’avez rien à cacher ?

Peut-être que oui, pour l’instant. Peut-être parce que vous rentrez encore dans les clous, dans les normes établies.

Mais n’est-ce pas effrayant de savoir que vous êtes surveillé ? À quel point cela peut vous empêcher de faire ce que vous voulez, vivre ce que vous voulez ? Jusqu’à vous empêcher d’être ce que vous avez envie d’être ?

Et rien à cacher aujourd’hui mais demain ? Qu’est-ce qui deviendra suspect ?

Je vous avais parlé de la Loi Avia la semaine précédente. Pour continuer nos réflexions, je vous laisse ce film très instructif :

Il y a actuellement une campagne de financement pour donner une suite à ce film, qui aura pour vocation de nous apprendre à Disparaître, et se cacher sur internet.

Parce qu’il y a tout à cacher.

Pourquoi j’aime WordPress ?

Pourquoi proposer WordPress à mes clients ?

Aujourd’hui je vais enfin arrêter de vous parler de Twitter pour vous parler d’un autre sujet qui me fascine : WordPress et pourquoi je le propose à mes clients.

WordPress, un CMS « simple » et connu

WordPress est « facile »

Cela permet de créer un site relativement « simplement » et de le gérer « facilement ». Je mets son accessibilité entre guillemets parce que cela dépend bien entendu du niveau de chacun en informatique. Pour le créer, par exemple, il suffit de quelques clics. Et quand on pense à la façon dont les sites étaient faits, il y a longtemps, WordPress est beaucoup plus simple d’accès actuellement. Néanmoins, sa relative facilité d’installation peut faire oublier les règles de sécurité élémentaires… Il y a des réglages particuliers à faire pour limiter les risques de piratage du site. Néanmoins, des hébergeurs proposent des outils qui facilitent la tâche, et internet regorge d’informations à ce sujet.

Pour la décoration et l’organisation du site, là aussi, il y a plein d’outils qui facilitent le travail des personnes créant leur site web. WordPress met le blog à portée de tous. Là encore, c’est assez relatif. Le fonctionnement ne sera pas forcément intuitif pour tout le monde. Toutefois, beaucoup de gens créent leur site internet grâce à WordPress, parce que la façon dont le site est fait leur permet de créer avec un peu moins de difficultés.

À quoi sert un webdesigner, un intégrateur, un UX designer et tout autre professionnel s’occupant de sites web ?

Cela dépend du site voulu par exemple. Selon les fonctionnalités et la « décoration » voulu sur le site, il va falloir faire des réglages beaucoup plus poussés et plus difficiles.

Pour les sites moins difficiles, en revanche, il ne faut pas oublier qu’il y a des règles de construction à respecter.

J’ai vu beaucoup de sites avec un menu énorme par exemple. C’est quoi un menu ? Regardez mon site. En haut, dans l’espace bleu foncé, sur la droite, vous trouvez « Accueil », « Qui suis-je ? », « Réalisations », « Services », « Blog », « Contact ». Et quand vous cliquez dessus, cela vous emmène sur différentes pages. C’est mon menu. J’ai vu beaucoup de sites qui proposaient beaucoup plus d’items dans leur menu. Certains menus, lorsque vous cliquez sur l’un des items, proposent une liste d’items sur lesquels cliquer pour afficher une page précise. Cette fonction peut être très utile pour certains. Mais là encore, j’ai vu beaucoup de sites qui proposaient une liste beaucoup trop longue. Pourquoi est-ce problématique ? Prenez une liste de mots avec une dizaine de mots à l’intérieur, au hasard. Par exemple, cherchez les synonymes du mot « facilité ». Pendant trois secondes, apprenez le plus de mots possible. Combien en avez-vous retenu ?

Être un couteau suisse

Notre cerveau ne retient pas tout dans sa mémoire immédiate. Mettre un menu trop grand sur son site web, outre les problèmes d’ergonomie (d’utilisation du site sur ordinateur et sur téléphone), serait prendre le risque que les utilisateurs n’aillent pas voir toutes les pages. Ceci n’est qu’un exemple, et je ne vais pas tout détailler ici au sujet de cette problématique, parce que cela serait beaucoup trop long. Cela dit, si vous voulez un article à ce sujet, vous pouvez toujours me le demander en commentaire.

Cet exemple illustre le fait qu’il faut savoir construire le site web, à l’intérieur et à l’extérieur. Puis respecter divers principes comme l’ergonomie (une liste trop longue dans un menu n’est pas lisible sur tous les écrans), de psychologie (qui a envie de lire une liste trop longue), et en général d’ouverture sur le monde (nous sommes trop saturé d’informations dans notre monde, alors ne saturez pas d’informations les visiteurs de votre site !).

WordPress est connu

WordPress possède une communauté de fans énorme. Cela signifie que vous trouverez une quantité phénoménales de tutoriels pour vous expliquer comment l’utiliser. Vous pourrez même ainsi résoudre certains problèmes par vous-même. Et si le problème est trop compliqué, vous trouverez rapidement quelqu’un pour vous aider. Vous aurez aussi une grande quantité d’informations pour vous expliquer comment développer votre site au mieux pour atteindre vos objectifs.

WordPress et la sécurité

WordPress est utilisé par une très grande communauté. C’est donc très intéressant pour les hackers. WordPress est donc une cible très appréciée de ces derniers. Mais pourquoi privilégier WordPress alors, si ce site est une passoire en matière de sécurité ?

Si je vous livre un site fait main, dans lequel je fais tout le code, saurez-vous faire la maintenance sur le site ? Faire la maintenance implique de se tenir au courant de toutes les actualités concernant les codes utilisés. Cela pour savoir si telle portion de code peut présenter un risque de sécurité et est la cible des hackers actuellement. Puis de savoir comment corriger ce morceau de code pour limiter les risques. Il faut aussi savoir repérer les tentatives de piratages qui ont déjà eu lieu en surveillant tous les codes. Même pour ceux qui savent faire, cela peut être long et fastidieux. Il faut avoir du temps pour faire ça.

Tandis que sur WordPress, dès qu’il y a un problème, il y a des gens qui cherchent des correctifs et il suffit de mettre à jour. Cela va plus vite à mon sens.

Pour conclure…

Parmi les webdesigners, il y a un groupe pour WordPress et un groupe contre et les deux se justifient. Pour ma part, je préfère fournir à mes clients un site qu’ils peuvent prendre en main sans mon aide, et avec une maintenance moins laborieuse. Grâce aux nombreuses informations présentes sur le net, ils seront ainsi plus autonome. Et en cas de problème plus difficile, pourront faire appel à quelqu’un si besoin.

Devenez un pro d’Instagram

Être présent sur les réseaux sociaux, un véritable enjeu !

Aujourd’hui, il est nécessaire d’être présent en ligne pour mettre en avant son activité. Si vous le souhaitez, je pourrais donner plus d’explications sur ce sujet en rédigeant un article plus long.

Mais je peux parier que vous réfléchissez à un site web pour les mêmes raisons que vous allez avoir besoin d’être présent sur les réseaux sociaux.

Une team de pro d’Instagram

Comme je préfère me concentrer sur les sites web en particulier, je vais vous présenter une équipe qui vous apportera l’aide nécessaire pour décoller sur la plateforme. Et pour cela, il vous suffit d’aller visiter INSTAGRAM SUPREMACY | Tips et Tricks Instagram par Pablo Guirao

Sur ce groupe Facebook, vous aurez une quantité d’astuces phénoménale pour vous aider. Et les membres du groupe prouvent que ces astuces fonctionnent. Alors foncez !

Les fakes news : les TT Twitter

Bonjour à tous ! J’espère que vous survivez aux fêtes et au retour au travail sous fond de grèves des transports.

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler de quelque chose qui traîne beaucoup sur Twitter ces derniers jours et que je vois pendant ma veille : les TT Twitter, et les fakes news. Pour ma part, je vais élargir la définition de fake news à toutes les tentatives pour manipuler notre opinion. Autre traduction, pour ceux qui en ont besoin : les TT sur Twitter, ce sont les tendances qui vous trouvez dans un encadré, à droite, sur votre fil d’actualité. Elles regroupent les sujets discutés par le plus de gens sur le réseau social. C’est donc un bon moyen de prendre le pouls du monde.

I)Pourquoi c’est embêtant

Comme vous le savez, en France, l’actualité sociale est très chargée. Entre la réforme des retraites, les grèves, les blocages divers, les violences policières, la ratp, la sncf… Beaucoup de gens en parlent sur Twitter et ces sujets se retrouvent dans l’encadré des tendances.

Cas pratique

Imaginons que vous êtes un usager du RER A (j’en suis fort désolé). Vous prenez le RER A le matin, comme tout le monde, et vous ouvrez Twitter. Vous regardez les tendances, vous cherchez ce qui se dit sur le RER A, pour avoir des informations pour anticiper la suite de votre voyage. Beaucoup de naufragés du RER A vont parler de la quantité monstrueuse de gens qui patiente à Châtelet pour rejoindre d’autres trains. D’autres vont expliquer que leur train stationne à Auber sans aucune raison. Ces renseignements sont très pratiques, pour réadapter votre trajet. Mais en lisant ce que les gens disent vous allez aussi tomber sur d’autres tendances. Des gens qui maudissent les grévistes, et des gens qui les soutiennent. Qu’importe votre position dans notre cas pratique.

A) Twitter : un outil au service de la communication

Prenons les gens qui sont contre les grévistes. Parmi ce groupe, j’ai repéré beaucoup de gens qui soutiennent ouvertement le président Macron, et provenant d’un parti politique. J’ai voulu me renseigner sur internet à ce sujet, et je me suis rendu compte qu’en fait, il y a des groupes qui postent régulièrement des tweets de soutien au président. Ils ont une organisation précise pour être efficace et faire apparaître des tendances. Et pour cela, ils postent beaucoup de messages.

En soi, nous sommes dans un pays libre, chacun devrait pouvoir penser ce qu’il veut et être libre de donner son opinion. Et cela sans blesser qui que ce soit. C’est tout de même vraiment bien que des gens qui soutiennent le président Macron puissent avoir des outils pour le faire.

De l’autre côté, il y a les gens qui soutiennent les grévistes et les grévistes eux-mêmes. Eux aussi postent beaucoup. Ils font apparaître des tendances, comme les nombreux appels à la grève. De plus, Ils sont contre le gouvernement et le président Macron. Ils veulent le retrait de la réforme et cherchent à bloquer le pays pour faire entendre leur voix.

Là encore, ils pensent ce qu’ils veulent. Du moment que ça ne termine pas en combat sanglant, moi ça me va. Ils utilisent Twitter pour faire passer leurs messages, et c’est vraiment bien qu’ils aient un outil pour le faire.

B) Qui manipule qui ? Qui a raison, qui a tort ?

D’un côté, nous avons les « pour ». Ils nous disent que tout va bien, que la réforme est super et va arranger tout le monde. Et ils expliquent que les cheminots prennent les Français en otage (mot qui est sujet à débat) et que la majorité des Français, silencieuse, soutient le président. Ils nous informent aussi que le trafic ferroviaire s’améliore.

Mais…

Le problème est, en faisant quelques recherches, que la réforme des retraites n’est peut-être pas si avantageuse. Et beaucoup de gens soutiennent la grève. Puis, quant au trafic ferroviaire qui s’améliore, ce n’est pas ce que disent les gens qui empruntent les secteurs les plus fréquentés. La situation à Châtelet et à Gare du Nord est vraiment très mauvaise, tant il y a de gens en heure de pointe. Puis, personnellement, j’ai vu beaucoup de stations de métro fermées.

Regardons du côté des « contre ». Les « contre » ont des arguments que je trouve personnellement très attirant. Je vais essayer de rester neutre, toutefois. Ils disent que la réforme n’est pas avantageuse pour tout le monde. Selon eux, nous allons partir plus tard à la retraite et avec moins d’argent. Nous glissons dans un système de retraite par capitalisation, qui peut nous faire perdre beaucoup d’argent. Certains « contre » rêvent aussi d’un monde meilleur, sans capitalisme, plus écologique (parce que avec le changement climatique, le temps presse si on ne veut pas finir comme en Australie). Mais ces rêves se font détruire à coups de matraques et de LBD dans la tête par une justice injuste, violente. C’est pourquoi des milliers de manifestants se battent pour défendre nos libertés.

Mais…

Le problème est qu’a priori oui, la réforme des retraite n’est pas avantageuse et nous ferait perdre de l’argent. Quant à l’argument écologique, il est urgent que nous changions tous. Mais je suis tombée sur des posts qui me font nuancer mon avis. Malheureusement je n’ai pas pensé à noter le lien de ces posts pour vous donner mes sources. Nous avons donc encore un biais dans cet article. Je vais essayer de limiter la casse.

Le problème de l’écologie

Un des posts était une vidéo expliquant que Macron n’a pas été élu pour son programme écologique (voir pour cela Alain Barreau, dans son interview pour Brut). Il est donc « normal » que cela ne soit pas sa priorité. D’autres sources expliquent les plus grosses sources de pollutions et d’influences du climat vers le « négatif » et « l’invivable ». Nos petits gestes du quotidien ne sont pas suffisants si les grosses entreprises continuent à polluer, et si la société ne change pas totalement, c’est l’impasse. Il faut donc que tout change, en fait, et pas seulement des acteurs isolés. (Personnellement, j’ai la croyance que nous devons tous changer, gros pollueurs comme citoyens.) Quant aux violences policières et l’injustice…

La bataille des images et des chiffres

Beaucoup d’images le montrent et nombreuses sont les victimes pouvant en témoigner. Mais qui est à l’origine de ces violences ? Qui donne l’ordre ? Dans quelles conditions ? Avec quels objectifs ? Il y a des images, et ce serait cruel de les renier en disant qu’il ne s’est rien passé. Mais j’aimerais vraiment savoir tout ce qu’il y a derrière ces images. Qui ? Quoi ? Comment ? Pourquoi ? Combien ? J’aimerais avoir des relevés clairs de ces pratiques. Pour la quantité de manifestants aussi. J’aimerais qu’un institut indépendant donne les chiffres réels. Il y en a un bien sûr, à priori (je n’ai pas fait de recherches poussées pour savoir si l’indépendance est réelle). Mais c’est difficile de compter précisément le nombre de manifestants, à cause de difficultés techniques.

II) Qui manipule qui ?

Chaque côté a donc un avis et cherche à le mettre en avant. Mais face aux problèmes cités plus haut, comment faire pour avoir un avis réellement personnel ?

Comment être certains de penser réellement par soi-même sans être manipulé par quelqu’un d’autre ?

Si moi, je veux faire en sorte que plein de gens aiment la tartiflette parce que je vends de la tartiflette, je vais essayer de faire en sorte d’apparaître partout sur Twitter. Les amateurs de tartiflettes seront ravis. Moins ceux qui aimeraient faire un régime, après les fêtes, et qui sont tentés par mes posts sponsorisés (qui apparaîtront partout contre paiement de ma part).

III) Proposition de solutions

Comment faire alors ? Il me semble important (et cela est donc mon avis personnel, totalement subjectif) de se renseigner sur chaque information. Il faudrait tout vérifier, tout sourcer (et avec plusieurs sources), garder l’esprit ouvert à plusieurs possibilités. Ce qui est un travail titanesque.

Il faudrait aussi pouvoir se rendre compte des processus, ce qui n’est pas évident. Par exemple, je me suis rendu compte que je trouvais un certain homme politique beaucoup plus appréciable depuis quelque temps (alors que je pense plutôt qu’on devrait supprimer tout le gouvernement). Pourquoi ? Est-ce un simple effet de communication de sa part ? Ou parce qu’il apparaît plus souvent ? Est-ce qu’il est vraiment plus « sympathique » ou va-t-il se transformer en « négatif » s’il atteint la présidence ?

IV)Derniers mots pour conclure

Cet article parle grève et politique, ce qui sont des sujets dangereux. J’espère, néanmoins, insister beaucoup plus sur le côté « web » et « manipulation des masses ». La politique et la gréve ne sont pas les thèmes de ce blog. J’espère plutôt que vous retiendrez une réflexion sur la façon dont des gens peuvent nous influencer sur Twitter. Dans le contexte actuel, c’est particulièrement frappant, et cela m’interroge. Big Brother is watching you, et Big Brother n’est pas neutre…

Graphitec Conférence Les papiers innovants

Création et production : les papiers innovants comment s’en servir ?

Le papier est un support ancestral. La cellulose, datant du 19éme siècle (avant ils utilisaient du chiffon) a transformé le paysage parisien. Le papier est innovant parce que c’est un support qui n’arrête pas d’évoluer. De plus, l’industrie du papier ne tue pas d’arbres. En effet, ils récupèrent juste les morceaux de chutes inutilisables des scieries.

Arnaud Jouvance

It’s not paper, it’s not plastic, it’s Paptic

Arnaud Jouvance

Paptic utilise de nouveaux matériaux pour créer son papier. Il s’agit de remplacer le plastique mais avec des matériaux biosourcés et biodégradables. Aucune fibre ne provient de la pétrochimie. Les fibres utilisées viennent de forêts de bois durables, et ce sont des fibres longues. Dans le processus de fabrication, ils utilisent une mousse constituée d’un peu d’eau et d’air (1/3 eau et 2/3 air) pour travailler les fibres, ce qui nécessite moins d’énergie et moins d’eau. Ce papier a un avantage écologique important. Il se dégrade très vite et ne finit donc pas dans les océans une fois jeté. Il peut aussi se recycler avec n’importe quel papier et carton, en enrichissant au passage la filière de recyclage, comme les fibres sont non raffinées.

Ce papier est notamment utilisé pour faire des sacs. Il est deux fois plus résistant que les sacs en papier kraft. L’outil est un peu plus cher, mais sa résistance permet de diminuer le grammage pour réaliser des économies.

Tous ces critères ont séduit les Galeries Lafayettes qui travaillent avec Paptic pour la réalisation de leurs sacs.

Paptic peut aussi servir d’enveloppe. Elle arrive chez le client moins froissée, et il y a un toucher particulier valorisant le produit, lui donnant une image de luxe. Ils ont noté qu’il y avait moins de retours de produits avec ce type d’enveloppe.

Paptic peut aussi se substituer au coton (qui est polluant) et être cousu pour créer de petits pochons.

Frédéric Delage

Pour une entreprise fabriquant du papier, le retour sur investissement est long. Puis le secteur porte des innovations peu spectaculaires. Le papier peut être résistant à l’eau, au feu, recyclé, adapté aux procédés d’impression, respectueux des normes environnementales… Paptic est un cas à part. Pour innover, il faut prendre un papier et détourner son application. Nous pensons peu aux notices de médicaments par exemple, mais le pliage malabar est très innovant. Les notices devenant plus grandes, il faut aussi baisser le grammage pour qu’elles puissent se plier et rentrer dans la boite. Les échantillons de parfums sont aussi très innovants. Le parfum est enfermé dans un carton et un système de pulvérisateur permet de sortir le parfum pour l’appliquer sur soi.

Philippe Mérer

Il raconte l’expérience du papier à base d’algues. Il ne faut pas hésiter à travailler des supports surprenants, même s’il y a beaucoup d’idées reçues à démonter. Promouvoir ces supports innovants est difficile.

Guillaume Pineau-Valencienne

Il présente Snapress, une application de réalité augmentée pour les éditeurs. Elle permettrait, par exemple, d’actualiser le contenu des manuels.

L’équipe constate le succès de leur idée grâce à volumétrie de scans.

Il est aussi possible d’avoir l’application en marque blanche (sans marque distinctive), pour l’intégrer dans la stratégie commerciale d’une entreprise. Et l’entreprise utilisant Snapress reste propriétaire de ses données contrairement à l’utilisation de Google. Les taux de conversion des clients étant très supérieur aux taux sur le web permettent à l’application de concurrence Google Adwords.

Philippe Mérer

Pour que les utilisateurs téléchargent l’application et la garde même après l’effet surprenant, il faut une promesse forte. Comme un film ou une vidéo.

Graphitec Conférence Peut-on vraiment se passer de papier ?

Catalogues et prospectus, peut-on vraiment se passer de papier ?

Elisabeth Cony : le catalogue en tête

Elle a réalisé une étude sur les supports de distributions et découvert que le premier support des sociétés de distributions se trouve être le catalogue de boîte aux lettres. Le deuxième support privilégié est le courrier. La lettre et le catalogue sont très utiles pour réactiver les clients dormants. Et les gens sont encore très attachés au catalogue papier.

Anthony Mahé : le rapport du public au numérique et au papier

Il tient tout d’abord à défaire certaines idées fausses.

Premièrement : la dématérialisation.

Il n’y a pas de dématérialisation. Nous utilisons toujours des machines pour dématérialiser nos documents et les consulter. Les professionnels du numérique travaillent de la donnée et veulent se désolidariser de l’industrie. Mais au final, il y a toujours de la matière.

Deuxièmement : un message peut être décliné sur tous les supports parce que le client lira le même message.

Cette idée est fausse parce que le vrai message est le média lui-même. Un média est une expérience particulière et permet de s’approprier le message

Troisièmement : faire une campagne avec des brochures, des emails, et en utilisant les réseaux sociaux coûte cher, mieux vaut se centrer sur Facebook seulement.

Il ne faut pas suivre cette idée parce que ne permet pas de penser à l’utilisateur et à l’effet que nous souhaitons provoquer chez lui. Il faut aussi penser à l’économie de l’attention. Quelqu’un qui récupère un courrier : va à la boîte aux lettres, soupèse le courrier, ouvre, lit. C’est tout un rituel, une bulle d’attention, dans laquelle la personne est plus disponible.
Quant à l’email : il est lu partout, avec moins d’attention. Si l’objectif est que la personne prenne du temps à lire le message il faut donc mieux envoyer un courrier. Les emails et les notifications push sont intéressants pour les messages rapides.
Offrir un catalogue c’est offrir un objet physique qui va rester dans l’intimité du foyer (encore plus si le catalogue est de bonne qualité et soigné). Le message va donc rester plus longtemps. C’est encore différent lorsque nous recevons une notification push en passant près d’un magasin, signalant qu’il y a des réductions à l’intérieur.

Jean Marc Piquet : problématiques financières

De nouvelles taxes et l’augmentation des coûts posent problème à l’industrie du papier. L’éco-contribution CITEO, par exemple, est une taxe pour aider les collectivités à recycler. Il y a aussi les taxes sur le papier, le coût du timbre qui a augmenté de 148 %, le coût du pétrole qui a augmenté et se répercutant sur le tarif du transport. En revanche le budget communication des services marketing n’a pas augmenté. Les entreprises qui consomment du papier trouvent donc des stratégies pour diminuer les coûts de leurs commandes : baisse des tirages, baisse du grammage du papier et baisse de la pagination, négocier pour des prix plus bas. Et les imprimeurs essaient de trouver de nouvelles encres moins polluantes et de nouveaux procédés pour se conformer aux normes environnementales.

Le catalogue survit toujours malgré tout. Et une nouvelle tendance consiste à le segmenter en fonction des catégories de clients. Par exemple, une entreprise peut avoir un catalogue national avec un tronc commun, et chaque région rajoute ses spécificités.

Damien Verstraete : retour au papier

Malgré les mauvaises nouvelles précédentes, plus d’investisseurs reviennent au papier. Les GAFA par exemple ont investi dans le print. Le digital ne peut pas tout. Le print et le web sont complémentaires.

Christophe Bossut : le papier digital

Ils ont réalisé une expérience pour prouver à leurs clients que le papier a encore un avenir. Les clients des magasins devaient scanner un flash code sur un flyer amenant à un jeu-concours. L’opération a été un grand succès et avec un tarif moins cher que pour une communication totalement digitale. Le papier n’explique pas totalement le succès de cette idée mais l’intégration du papier et du digital ont participé à cette réussite.

Jean Marc Piquet : un papier de meilleure qualité

Auparavant, le catalogue détaillait tous les articles. Maintenant c’est plus une image de marque, une atmosphère. Présenter tous les produits n’est plus essentiel. La qualité, la finition sont plus repérées. La tendance à baisser le grammage et la qualité sont donc dommageables et produisent une sorte de junkpub. Les diffuseurs voulaient baisser le tarif mais aujourd’hui cela renvoie l’image d’une marque qui vend des produits aussi peu qualitatifs que leur catalogue. Maintenant les diffuseurs demandent du meilleur papier, des normes plus responsables… Mais cela coûte de l’argent.

Elisabeth Cony : influence du catalogue

Un catalogue est lourd, véhicule quelque chose. Un commerçant doit présenter 300 produits pour que son catalogue soit rentable. Et un catalogue ne se « swipe » pas comme nos applications favorites. Même s’il y a beaucoup plus de stop-pub sur les boîtes aux lettres, les gens s’arrangent toujours pour avoir leurs catalogues favoris, comme les catalogues de Noël ou de la foire aux vins. Il faut réfléchir au consentement et à l’évolution des usages. Nous sommes prêts à recevoir des informations si elles répondent à nos besoins.

Anthony Mahé : une expérience kinesthésique

Il ajoute la notion d’haptique, c’est-à-dire du toucher. Le papier véhicule une expérience sensorielle, une émotion, qui permet de s’approprier le message.

Christophe Bossut : le papier digital

Il gère aussi une maison d’édition, qui se retrouve donc directement touchée au niveau de son chiffre d’affaires s’ils vendent moins de papiers. Pour faire face, ils ont eu l’idée de sortir un Code du travail connecté. Le papier est mis à jour régulièrement par le digital. Avec cette innovation, ils ont pu stopper la diminution de leurs ventes. Et il est aussi possible de relier le papier et le digital avec la gamification. Comme les papiers avec des zones à gratter. Le papier active le téléphone, personnalisant le grattage. Le papier doit servir à quelque chose.

Damien Verstraete : le papier digital

Nous ne pouvons pas nous passer du papier. Et il faut le relier au digital. L’expérience a prouvé qu’un flyer de marque sans site internet dessus marchait aussi bien qu’un flyer de marque avec site internet.

Anthony Mahé : le papier, une tradition

Le papier est accusé de tuer l’oralité mais nous avons encore des cours de rhétorique en France.
Aujourd’hui des traités de paix sont encore signés sur du papier, qui a encore une vertu civilisationnelle, traditionnelle et solennelle.

PSD Paris 2019 Conférence : Mobile et social commerce c’était l’avenir, c’est le présent 2

Christophe Bourron (Prestashop), Caroline Thelier (Paypal), Guillaume Cavaroc (Facebook), Stéphane Le Goff (Criteo)

La conférence commence avec Caroline Thelier qui explique l’importance du mobile pour les internautes : « Le mobile est devenu la destination privilégiée des internautes. ». Il faut donc penser à eux et créer une expérience utilisateur adaptée aux mobiles.

Elle ajoute aussi que « 50% des clients disent qu’ils n’auraient pas fait la commande s’il n’y avait pas Paypal. ». Et c’est logique. Nous ne sortons pas tous notre carte bancaire partout, dans toutes les situations. Alors que grâce à PayPal, l’achat est beaucoup plus simple et rassurant : un mail, un clic. De plus, notre téléphone nous suit partout, ce qui n’est pas toujours le cas de notre carte bancaire. Et qui n’a pas consulter les fiches de produits sur son téléphone tout en se trouvant dans le magasin ?

Mobile + réseaux sociaux = un enjeu important

Nous continuons avec Guillaume Cavaroc pour qui mobile et réseaux sociaux ne font qu’un. Les réseaux sociaux sont, par ailleurs, d’abord mobiles first (pensés pour une utilisation sur mobile).

Pour Caroline, les réseaux sociaux sont un enjeu important pour les marques et le commerce. L’objectif est de convertir les visiteurs en clients même si ce n’est pas l’objectif premier de l’utilisateur du réseau social. Elle donne l’exemple d’Instagram. La plateforme a réalisé un nouveau partenariat pour mettre en lien l’acheteur et le vendeur directement sur Instagram. Acheter sans quitter la plateforme limite ainsi les frictions et favorise les achats.

Stéphane ajoute que les commerçant deviennent ainsi des communautés en ligne.


La présence sur les réseaux sociaux impact sur les ventes en ligne et en magasin et convertissent les usagers des réseaux en acheteur. Sur les réseaux sociaux : les produits cherchent les personnes et développent une communauté qu’ils convertissent et on cible une population précise et massive. De plus, les formats de publications possibles sur les réseaux sont riches, ce qui ouvre plus de possibilités.

Enfin, internet permet de mesurer le retour sur investissement.

Le social selling

Le social commerce est la possibilité d’effectuer la transaction sur réseaux sociaux, fonctionnalité qui en est à ses débuts actuellement. Instagram checkout, par exemple, est testé depuis deux mois aux USA.

La tendance plus forte dans les pays asiatiques (cf WeChat). Cela s’explique par une explosion de la middle class (plus fortunée) et du mobile au même moment. Ici, les millenials vont être les plus gros consommateurs dans les années à venir.

Stéphane précise qu’il faut être là au bon moment. Le prochain défi : la dimension temps pour arriver dans le bon mindset de l’utilisateur, leur parler quand ils écoutent. Alors comment être présent au moment pile où l’utilisateur d’Instagram, par exemple, cherche une paire de chaussure ? Nous verrons les stratégies que les marques mettront en place.

Vient ensuite une démonstration du compte Instagram d’Adidas, qui teste la fonctionnalité Instagram Checkout aux USA. Il suffit de remplir ses données une première fois puis elles sont sauvegardées. Les achats suivants sont ainsi plus rapide. Limiter le nombre de clics entre la décision d’achat et l’achat du produit permet de s’assurer de ne pas perdre l’acheteur. La fonctionnalité tente aussi d’assurer la possibilité de mettre plusieurs produits dans le panier, qui est pour l’instant limité à un.

Caroline ajoute que le social commerce ne se fait pas tout seul. Il faut un partenariat entre les plus grands. Paypal a plus de quarante partenariats et cela change la trajectoire de PayPal et de tous les grands acteurs. Les acteurs du paiement cherchent à supprimer le paiement parce qu’il est vécu comme négatif. Avec la fonctionnalité One touch, il suffit d’un clic pour payer. 30 % des utilisateurs de PayPal l’ont déjà activé.

Instagram Checkout et Netflix servent aussi d’exemples. En effet, pour la plateforme de streaming, il suffit de rentrer ses données de paiements une fois et le renouvellement se fait tous les mois automatiquement.

Comment obtenir plus d’engagement ?

Stéphane et Guillaume insistent sur les tests. Internet nous permet d’avoir beaucoup plus d’indicateurs statistiques différents, permettant ainsi de réaliser des tests. Il faut tester, voir ce qui marche, et apprendre. Et « pensez mobile dès le début ».