La liberté d’expression sur Internet

Là encore l’actualité m’écarte du programme que je m’étais donnée pour le blog ! Mais je ne pouvais pas passer à côté de ce sujet. Trump, encore lui, qui se fait bannir des réseaux sociaux les plus populaires. Ses sites de vente qui se font supprimer par les plateformes d’hébergement. Il va sur un autre réseau social ? Pas de panique, il suffit de s’attaquer à ce réseau social ! Mais quid de la liberté d’expression sur Internet ?

Quand un tweet est une bombe nucléaire…

Vous avez vu ce qui s’est passé au Capitole aux USA ? Je vous ai fait un article juste ici. Un tweet de Trump peut créer une guerre. En réalité, Trump a déjà allumé une guerre avec la Chine, sur le plan commercial. Mais espérons ne pas avoir une guerre avec des bombes, des armes, des massacres.

Si vous faites parties du groupe qui a peur que Trump fasse exploser notre planète en un tweet, vous êtes sûrement rassuré qu’il n’ait plus accès aux réseaux sociaux. Je lisais aussi des tweets indiquant que le risque de révolution est inquiétant aux USA. En effet, les supporters de Trump semblent ne pas vouloir céder l’élection qui leur a été « volé ». Il nous reste plus que quelques jours avant de passer à un président qui, je l’espère, est moins angoissant.

Mais des voix s’élèvent en France pour protester contre le bannissement du président Trump des réseaux sociaux. Ces voix semblent politiques. Personnellement je ne connais pas suffisamment la politique pour tirer des conclusions à ce sujet, et vu les problématiques actuelles c’est une erreur. Nous pouvons néanmoins nous poser une question à ce sujet : le bannissement de Trump des réseaux sociaux est-il problématique pour la liberté d’expression ?

Personnellement, cela me soulageait parce que j’avais peur que Trump déclenche une guerre. Mais face aux voix qui se scandalisent, que penser ?

Le fameux vaccin

Que vous soyez dans le camp « pour » ou « contre » du vaccin au Covid19, vous savez qu’il y a des fausses informations partout. Les deux camps s’affrontent pour faire triompher une vérité, et un des champs de bataille se trouve sur internet.

Parce qu’il est possible de recruter d’autres esprits dans son camps en affichant ses opinions sur un réseau social.

Dans le camp des « pour » des médecins et membres du personnel soignant au contact du covid. Ils tentent d’expliquer pourquoi le vaccin est important, et répondre aux questions du public. Cherchant à motiver les autres à se faire vacciner, ils s’affichent publiquement en train de se faire vacciner. Et des gens « contre » lancent alors une campagne de harcèlement sur ces médecins.

Les combats pour faire triompher « une » vérité sont violents sur certains terrains. Mais cette vérité peut soit tuer des vies, soit en sauver.

Les réseaux sociaux tentent de réguler un peu les champs de bataille en supprimant des terrains de jeu des membres du clan « contre ».

Quid de la liberté d’expression quand des vies sont en jeu ?

Qui est responsable dans tout ça ?

Le réseau social portant le message haineux de Trump, potentiellement cause de guerre, est-il responsable du message du président ? La plateforme véhiculant les incitations à la vaccination vont-elles déclencher un génocide à cause d’un vaccin « mortel » ? Ou inversement en diffusant des informations fausses et effrayantes sur un vaccin qui pourrait tous nous sauver ?

Heureusement ce n’est pas à moi de trancher sur ces questions. Parce que n’importe quel choix risque de très mal passer vu le contexte actuel. Quand Trump n’était pas banni, les plateformes étaient appelées à plus de régulations. Trump évincé : elles régulent de trop !

Et les vaccins ? Réguler les fake news ne suffit pas puisque les gens peuvent contourner les nouvelles règles. Valoriser les médecins qui font la promotion de la vaccination ? C’est mettre en danger ces médecins. Le choix est donc compliqué.

Je n’aimerais pas être en charge de ces plateformes de réseaux sociaux en ce moment !

Welcome 2021 ! Épisode 6 et 7 : tweeter la guerre

Au départ j’avais envie de vous faire une rétrospective de 2020 (oui oui, sûrement un moment d’égarement !) et du rôle du web dans les différentes affaires… Mais là nous avons bien pire à nous mettre sous la dent avec les événements au Capitole américain le 6 janvier 2021.

Que s’est-il passé ?

6 janvier 2021, France, tard le soir. Je prends le pouls du monde sur Twitter avant d’aller me coucher. Et découvre une invasion du Capitole de Washington par… Des gens… Pendant qu’il se passait quelque chose d’officiel impliquant Biden.

Je venais de passer une journée « normale » qui ressemblait fort au temps d’avant covid, journée qui m’a laissé fatiguer, douloureuse, heureuse. Pour plonger dans une étrange guerre !

Pourquoi ?! Comment ?! Quoi ?!

Cette situation prend en réalité racine dans des événements s’étant produits plus tôt.

Il y a le groupe complotiste Qanon, qui disant que Trump allait annoncer le 7 janvier 2021 quelque chose de si important que cela allait régler tous nos problèmes de coronavirus.

Président Trump qui appelait, il y a quelques mois, ses fidèles à marcher sur le Capitole !

Des manifestations massives hier de la part des supporters de Trump…

Les sénateurs devant officialiser la présidence de Joe Biden…

Et l’invasion des supporters de Trump au Capitole pour tenter d’interrompre le processus.

Le foyer du brasier…

Vous avez sûrement dû entendre les journaux parler de Trump et sa tendance à tweeter des paroles pouvant déclencher des guerres. Parce que Trump a allumé l’incendie à retardement via ses réseaux sociaux, et surtout Twitter ! C’est d’ailleurs par là qu’il a continué, appelant ses manifestants à rentrer chez eux, mais rajoutant au passage de l’huile sur le feu… Il finira banni des réseaux pendant quelques heures… Assez pour calmer ses fans ?

Supporters de Trump et autres Qanon qui fuient les réseaux sociaux actuels pour se réfugier sur des plateformes qui les accueillent à bras ouverts… Mais qui ont laissé derrière eux une cacophonie complotiste énorme ! Regardez tout ce qui circule concernant les vaccins…

Réseaux sociaux qui continuent de véhiculer les fake news, les informations complotistes et autres manipulations. L’infection, hautement contagieuse, semble difficile à arrêter.

Cette facilité de diffusion de l’information qui a d’ailleurs failli conduire à la catastrophe les sénateurs, politiciens et accompagnants. L’un des sénateurs, lors d’une interview, a dévoilé l’endroit où tout le groupe s’était réfugié, pour être mieux protégé par la police… Scénario digne de Mort à 2020 !

Le temps de la réécriture

Après une soirée pareille, il était très tentant de vérifier au réveil que les USA n’avaient pas explosé pendant la nuit…

Pour découvrir tout ces hommes politiques américains… Et français… En train de réécrire l’histoire de ce qui s’est passé au Capitole sur les réseaux sociaux ! Ce n’était pas des supporters de Trump. C’était tantôt des anti-fa terroristes, tantôt le peuple se battant pour sa démocratie. Ce n’était pas une tentative de coup d’État. Juste un peuple défendant ses droits.

Réseaux sociaux qui diffusent pourtant les images des événements, avec des preuves à l’appui de ce qui s’est passé. En effet, certains participants sont clairement identifiables. Mais chaque groupe réécrit et abreuve ses followers d’une nouvelle réalité…

Le temps de la folie

Cette réécriture se produit partout dans le monde, et tout le temps. Rappelons-nous, en France, de cette étrange gripette peu inquiétante. De ces masques inutiles et à notre incapacité de les porter correctement. Ces mesures de confinement prises « sans aucun retard ».

Et actuellement, ces fameux vaccins qui déchainent les passions et les fausses vérités pseudos scientifiques.

Les réseaux sociaux deviennent le foyer d’un curieux feu qui menace de consumer notre esprit critique.

Je tiens néanmoins à souligner que ce n’est pas l’outil le soucis. Mettez un couteau dans les mains d’un cuisinier… Et dans les mains d’un psychopathe…

La technologie devrait être à nos services. Et avec l’histoire qui s’écrit sous nos yeux… Il faut s’en rappeler pour notre futur.

Marketing de l’attention

Aujourd’hui je suis fatiguée. Et depuis longtemps d’ailleurs (vous allez comprendre). Et le coupable est le marketing de l’attention.

C’est quoi le marketing de l’attention ?

Pour qu’une publicité fonctionne, il faut que vous y porter votre attention. Le marketing de l’attention va donc consister à vous faire voir les publicités.

Et vous allez trouver ça partout. Dehors, sur internet, à la télévision, chez vous…

Pourquoi c’est fatigant ?

Faites une tâche. Puis gérez une autre en même temps. Et encore une autre en même temps. Au bout de combien de tâches allez-vous fatiguer ?

L’attention c’est pareil. Beaucoup trop de choses viennent grignoter notre attention et nous fatiguer. Le marketing de l’attention essaie de caser des publicités dans le peu d’espace mental qu’il nous reste.

L’épidémie de coronavirus

J’ai beaucoup erré sur les réseaux sociaux depuis le début de la crise. Et j’ai l’impression qu’il s’est passé à peu prêt la même chose sur ces réseaux. Partout il fallait parler du coronavirus, le craindre, s’inquiéter, se préparer. Des gens nous exhortaient à paniquer et se préparer à cette catastrophe dans une étrange atmosphère de fin du monde.

Le virus était partout pendant ces derniers mois et il le sera pendant longtemps encore.

Lui aussi capte notre attention et mange les derniers espaces disponibles. C’est fatigant.

Alors pensons à déconnecter des réseaux sociaux.

Manipulation de Wikipédia

Vous connaissez tous Wikipédia, cette encyclopédie en ligne collaborative. Tout le monde peut la consulter. Tout le monde peut créer ou modifier un article pour offrir aux lecteurs son expertise dans son domaine favori.

La fiabilité de Wikipédia est très souvent remise en question parce que tout le monde peut participer à l’encyclopédie. Même si les modérateurs et les habitués du site veillent. Heureusement, toutes les modifications sur les articles sont visibles. C’est ce qui a permis de voir une tentative de manipulation de Wikipédia

Ces politiciens qui essaient de réécrire l’histoire

Eh oui… Il y a des politiciens qui essaient de changer des articles sur Wikipédia, pour que ce soit plus en leur faveur.

Voilà un article des Numériques concernant Laeticia Avia et une histoire gênante qu’elle essaie de modifier au fur et à mesure… Avec difficulté, parce qu’il y a des gens qui remettent la vraie version de l’histoire à chaque fois ! Une guerre se mène en coulisses pour empêcher les affaires gênantes de disparaître !

Mais ce n’est pas la seule personne concernée et le problème dure depuis bien longtemps.

Pour lutter contre ça, il y a ce bot Twitter qui notifie toutes les modifications faites sur Wikipédia par des membres du gouvernement, de l’Assemblée nationale etc.

Pourquoi ce fait m’interpelle ?

Nous sommes encore au coeur du bourbier de l’épidémie de coronavirus. Vous vous souvenez de l’affaire des masques ? Ces professionnels de santé au contact direct de patients atteints de ce coronavirus sans protections ?

Vous voyez tous ces hommes politiques qui cherchent à cacher la pénurie de masques, faire comme si tout s’était bien passé en fait ?

Après une guerre, il y a toujours des tentatives pour réécrire l’Histoire et cacher les cadavres sous le tapis…

Pourquoi la loi Avia est dangereuse

Cette après-midi, la loi Avia va passer en dernière lecture à l’Assemblée. Cette loi est dangereuse et il faut clairement qu’elle ne passe pas. Pourquoi ?

Loi contre la haine sur internet

Vous avez probablement, comme moi, beaucoup erré sur internet. Vous avez donc pu aussi constater qu’il y a des internautes qui ne sont pas tendres entre eux. Et que ce n’est pas qu’un petit phénomène. C’est général, connu, et nuisible pour beaucoup de gens.

Une loi contre la haine semble donc une bonne idée. Mais…

Une loi « anti-terroriste »

La loi contre la haine est devenue une loi anti-terroriste. Bon. Une loi contre le terrorisme, c’est plutôt sympa. Encore plus si cette loi peut empêcher des drames horribles.

Mais…

Plus de pouvoirs pour la censure

Cette loi donne plus de pouvoirs pour la censure sur les réseaux sociaux. Okay. Si cela peut nous empêcher de voir des vidéos de massacres sur Twitter, c’est plutôt une bonne idée. C’est véridique, je suis vraiment tombée là-dessus sur Twitter.

Mais…

Où, quoi, quand, comment ?

Il s’agit de censurer les grosses plateformes, comme Google, Facebook… Quand un contenu « problématique » est signalé par la police à ces plateformes, elles doivent le supprimer au bout de 24h. Si le contenu n’a pas été effacé dans le délai imparti : amende. Et les fournisseurs d’accès à internet devront nous débarrasser de ce contenu.

Cette loi a encore été « améliorée » pour viser tous les sites. Par exemple, je peux être touchée moi aussi par cette demande. Et j’aurais seulement une heure pour effacer le contenu.

Mais quel est le contenu problématique ?

C’est la police, et elle seule, qui va pouvoir décider de censurer. Mais que va censurer la police ? Elle va pouvoir décider de censurer tout ce qu’elle veut !

Et nous sommes dans une époque particulièrement troublée. Rappelez-vous toutes les manifestations contre le gouvernement ! Les soignants, les gilets jaunes, Extinction Rébellion ! Tous ces gens qui tentent de paralyser la machine gouvernementale en frappant directement au portefeuille de ce dernier.

Toutes les personnes qui ne sont pas d’accord avec le gouvernement et qui expriment leur désaccord sont menacées. Je n’aime pas Stop Covid et j’explique aux gens pourquoi cette application est dangereuse ? Censure.

À terme, si cette loi arrive à se mettre en place et se faire appliquer, nous allons droit vers de graves dérives. Avec un gouvernement qui fait passer toutes les lois qu’il souhaite à coup de 49,3, et de flash-balls. Rappelez-vous aussi que nous allons vers une crise économique majeure « à cause » du coronavirus (bien qu’à mon humble avis, c’est le système financier actuel qui est responsable de la crise, non le virus). Le gouvernement peut détruire nos droits pour renflouer les dettes creusées « par la crise » et nous ne pourrons plus exprimer notre mécontentement.

Une censure généralisée

Une fois la loi en place, il sera très facile de décider d’élargir la définition de ce qui est censuré. Parce qu’il n’y en a pas, et c’est uniquement à la police de décider de ces choses-là.

Impossible d’exprimer son désaccord politique. Impossible d’avertir les gens des dangers de telle loi, telle application.

Mais nous risquons d’aller beaucoup plus loin. Les mangeurs de légumes et de graines étaient déjà accusés de terrorisme. Rechercher une recette de steak végétal va-t-il nous ranger dans la catégorie des « fichés S » pour plaire au lobby de la viande ?

Une transformation de la pensée

Vous allez dire que je vais un peu loin… Mais laissez-moi développer. Sachez que je suis hypnotiseuse. J’utilise les mots pour créer des choses particulières dans l’esprit des gens. Et après les gens vont mieux et souvent, nous rigolons beaucoup.

Je ne vais pas développer sur ce sujet à fond ici, parce que l’article va être beaucoup trop long et s’éloigner du sujet principal.

Sachez que les mots forment notre pensée. C’est bien difficile d’exprimer une pensée sans les mots qui l’accompagnent. Essayez par exemple d’inventer une couleur qui n’existe pas.

Censurer les mots des gens, c’est empêcher les gens de former certaines pensées. Si je ne sais pas que des gens sont en colère contre le gouvernement à cause des dernières lois, comment puis-je me mettre en colère moi aussi ? En me tenant au courant des dernières informations ? Mais je n’y comprends pas grand-chose en lois. Si la censure fonctionne, je n’aurais plus accès à tous ces gens qui m’expliquent tout ce bazar !

C’est aussi un problème pour le gouvernement

Parler avec quelqu’un peut amener à des débats à cause d’opinions contraires. Ce qui se produit très souvent dans des dialogues. Mais c’est très instructif. Nous pouvons apprendre beaucoup de choses grâce à ça, et muscler notre pensée.

Censurer les débats, c’est se priver d’apprentissages.
Censurer le peuple en désaccord, c’est croire que tout le monde est d’accord. Croire que la démocratie fonctionne bien parce que tous les gens pas d’accord se font frapper à coups de matraque, c’est problématique. Croire que tout va bien parce que toutes les poussières sont cachées sous le tapis…

C’est un gouvernement, un patron, qui s’éloigne encore plus de son peuple, de ses salariés.

C’est 2020, une année qui a décidément bien mal commencé.

La durée de vie de cet article

J’exprime un désaccord avec le gouvernement. J’explique pourquoi je suis mécontente.

Si un policier signale mon article de nuit, je ne pourrais pas le supprimer en moins d’une heure. Écrire cet article me met en danger. Probablement d’autres articles sur le blog aussi.

Profitez donc de cet article avant qu’il disparaisse.

Je vous en donne d’autres, de la Quadrature du Net, à lire avant que nous basculions en dictature :

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Attention à la boulimie d’infos !

Je pense que l’épidémie de coronavirus, ou encore de son petit nom Covid_19, ne vous a pas échappé.

Un des problèmes qui m’ont beaucoup touché dans les premiers temps et sûrement vous aussi c’est la boulimie d’informations. Notre cerveau a besoin de manger de l’information. Or, comme nous sommes sans arrêt stimulé… Notre cerveau en mange beaucoup. C’est même un enjeu pour la publicité.

Le problème avec cette épidémie est que nous avons envie d’avaler encore plus d’informations. D’autant plus que nous ne connaissons pas réellement ce virus, que les médecins ont des difficultés à comprendre les effets de ce petit bout dans notre corps, qu’il est potentiellement très dangereux et qu’il bouleverse notre vie à tous.

Personnellement, dans les premiers temps, j’ai passé du temps sur les réseaux sociaux pour récupérer le maximum d’informations possible, en espérant comprendre ce qui allait nous tomber dessus. En plus notre cerveau a envie de comprendre, de donner du sens.

Les réseaux sociaux nous gavent

(Mal)heureusement, les réseaux sociaux permettent de rassembler plein d’informations et de laisser libre cours à notre boulimie d’informations. Le pire, à mon goût, est Twitter. Ce fichu oiseau me fascine tellement depuis le début de l’année (il faut dire que 2020 a commencé de manière tellement bizarre !). Les hastags de Twitter sont terribles. Plus les gens utilisent un hastag, plus le mot tagué apparaît à droite, en tendance. De fait, il suffit de cliquer dessus pour avoir plein d’informations sur le coronavirus et la situation dans le monde lié à la pandémie. De quoi manger jusqu’à ne plus pouvoir rien ingérer !

Pire encore, les réseaux permettent de transférer encore plus facilement les fakes news les plus angoissantes. Notez que sous le terme fake news je regroupe les informations fausses et les informations dont je ne peux pas vérifier la véracité. Comme les vidéos de gens qui tombent en pleine rue, atteints par le virus. Je ne sais pas si c’est réel. Et je dois vous avouer aussi que je n’ai pas envie de savoir si c’est réel. Parce que tout ça soulève un autre problème.

Cette boulimie d’informations, disponible en continu, nous rendant comme des oies gavées par Big Brother, est terriblement angoissante. Je vais éviter de transformer ce texte en article de neurosciences. Si vous êtes intéressés par ce sujet, filez sur mon blog d’hypnose. Je vais donc tenter de rendre l’information plus digeste, simple, et métaphorique. Dans notre cerveau nous avons une alarme. Elle s’allume quand nous sommes en danger pour entraîner une réaction de notre part, comme la fuite ou le combat.

Les réseaux sociaux nous alarment

Peut-être que vous arrivez à gérer la situation correctement, et dans ce cas, bravo. Mais pour beaucoup de gens, toutes ces informations anxiogènes allument l’alarme tout le temps. Nous avons bien une partie de notre cerveau qui avertit l’alarme quand le danger est passé et que nous pouvons nous calmer et reprendre un rythme normal. Mais là, ce coin de notre cerveau ne peut pas travailler correctement. Il y a bien trop d’informations pour cet ensemble de neurones. Alors l’alarme reste allumée, et ça stresse, angoisse, fait peur. Et le problème est que plus l’alarme est allumée… Plus elle reste allumée.

Et toute cette boulimie d’informations continue de dire à l’alarme de continuer de sonner… Et tant que nous ne décrochons pas de Facebook, Twitter et compagnie… Parce que ces sites sont faits pour nous donner envie de rester et donnent à nos cerveaux friands beaucoup d’informations à manger. En tant que webdesigneuse, je peux voir ces mécanismes qui nous poussent à s’accrocher aux sites pour recevoir notre dose d’informations, de dopamine et le reste… C’est d’autant plus dommage que là, plus nous restons sur les réseaux, plus nous risquons de tomber sur une information effrayante !

Alors pensez-y. Essayez de limiter votre faim d’informations. Je sais, ce n’est pas simple. Mais cela va avoir une influence directe sur votre état d’esprit, votre bien-être mental. Plus vous limitez les informations inquiétantes pour votre alarme, plus celle-ci va se calmer.

Et ce conseil, ce principe, il va aussi falloir que je l’applique moi-même !

Devenez un pro d’Instagram

Être présent sur les réseaux sociaux, un véritable enjeu !

Aujourd’hui, il est nécessaire d’être présent en ligne pour mettre en avant son activité. Si vous le souhaitez, je pourrais donner plus d’explications sur ce sujet en rédigeant un article plus long.

Mais je peux parier que vous réfléchissez à un site web pour les mêmes raisons que vous allez avoir besoin d’être présent sur les réseaux sociaux.

Une team de pro d’Instagram

Comme je préfère me concentrer sur les sites web en particulier, je vais vous présenter une équipe qui vous apportera l’aide nécessaire pour décoller sur la plateforme. Et pour cela, il vous suffit d’aller visiter INSTAGRAM SUPREMACY | Tips et Tricks Instagram par Pablo Guirao

Sur ce groupe Facebook, vous aurez une quantité d’astuces phénoménale pour vous aider. Et les membres du groupe prouvent que ces astuces fonctionnent. Alors foncez !