Tous accros aux écrans ?

C’est une question que je me posais dès mon master en Cultures et Métiers du Web, à l’UPEM. J’étais partie du postulat que les réseaux sociaux étaient faits pour nous addicts.

Aujourd’hui j’ai regardé un reportage d’Arte sur les effets des écrans sur notre cerveau et j’aimerai en parler avec vous. Je vous mets le lien du reportage, disponible sur youtube.

De quoi parle ce reportage ?

Les intervenants s’interrogent sur l’effet des écrans sur le cerveau des petits, et des adolescents. Puis il termine sur les effets thérapeutiques des écrans.

Des modifications cérébrales dès le plus jeune âge

Les scientifiques notent des modifications du cerveau des enfants et nourrissons consommant des contenus sur écran. Et cela inquiète les scientifiques.

Le plus gros problème est que la recherche scientifique prend du temps. Il faudrait vingt ans pour avoir une bonne étude complète sur le sujet. Seulement, les écrans nous ont envahis sans qu’il y ait d’études. Les scientifiques ne sont donc pas en mesure de pouvoir certifier les dangers dans les détails, ni comment les éviter. Ainsi, par précautions, ils préconisent des limitations de temps d’écrans pour les plus jeunes et donnent des recommandations.

Nous ne savons pas dans quoi nous nous engageons

Et c’est un des points qui m’a le plus marqué. L’évolution technologique arrive tellement vite que les scientifiques n’ont pas le temps de décortiquer chaque briques afin de voir si nous sommes en sécurité.

Nous nous jetons dans le vide sans savoir où nous allons atterrir. C’est inquiétant. Et les recherches arrivent quand c’est trop tard, quand nous sommes addicts. En plus, nous ne savons même pas précisément quels seront les effets sur notre cerveau…

Des conséquences désastreuses ?

Je me demande aussi si nous retrouvons ce schéma pour d’autres innovations technologiques. Prenons par exemple la 5G. Est-ce que les ondes auront des effets sur nous ? Sans prendre partie pour cette théorie, je sais que le cerveau produit des ondes cérébrales qu’il est possible de modifier avec d’autres ondes. Alors la 5G…

De plus la 5G nous était vendu comme plus écologique. Mais les chinois se rendent compte que les antennes consomment énormément, jusqu’à devoir les arrêter en pleine nuit. Outre le coût écologique de fabrication de ces antennes, le coût de fonctionnement, l’augmentation de la consommation qu’elle risque d’amener (parce qu’elle permet d’obtenir tout plus vite) , il va y avoir aussi un coût matériel à prendre en compte.

Un jour, je vais être obligée de jeter mon téléphone, afin de prendre un appareil fonctionnant sur la 5G. Quid des autres appareils dont je vais devoir me séparer ?

Tous addicts ?

Il y a aussi le problème de l’addiction. Tout est fait sur ces sites web pour nous rendre accro. Combien d’entre vous avez Facebook allumé pendant la lecture de mon article ? Arriverez-vous à finir la lecture sans vous interrompre pour regarder vos notifications ?

Ces sites qui se battent pour happer notre attention, nous vendre des objets, récupérer nos données personnelles sont une drogue bien étrange, légale, et bonne pour les marchés financiers.

Des rats dans une cage en feu

Il y a eu une expérience avec des rats. Ils avaient la possibilité d’obtenir une dose de sucre en appuyant sur un levier dans leur cage. Ils finissaient par sans cesse appuyer sur le levier, au détriment de leur vie.

J’ai l’impression que nous sommes pareils. Nous appuyons sur la pédale pour obtenir notre dose, alors que plus nous le faisons plus notre cage brûle. Mais ce n’est pas grave, nous aurons la 5G. Demain, la drogue arrivera encore plus vite dans notre organisme.

La digitalisation et l’écologie

Il y a quand même une réflexion que je me fais depuis quelque temps et qui me chiffonne. Nous voici donc aujourd’hui sur un billet d’humeur. Le digital et l’état de notre planète. Vaste programme…

Contexte technologique

Nous sommes en 2020 et le monde est frappé par le Covid_19, virus qui met l’économie mondiale à genoux (bon elle était déjà bancale avant…). La solution pour relancer l’économie semble donc être la digitalisation de plein de secteurs. L’Europe se lance donc dans des investissements colossaux pour le digital.

Nous sommes aussi à une époque où plein d’évolutions technologiques incroyables semblent possibles. L’informatique quantique qui fait rêver. Les voitures volantes. Les vaisseaux spatiaux récupérables et leurs fusées qui se garent tous seuls. L’IA, à la fois tentante et effrayante.

Il y a une partie de moi, très curieuse, qui aimerait bien voir toutes ces innovations technologiques prendre vie et voir jusqu’où ça va aller tout ça.

Contexte planétaire

Été 2019 et ses canicules interminables et successives. Quelle horreur. L’été 2020 semblait plus « gentil » mais la canicule était quand même bien longue. Bien trop longue. Les plantes et les arbres meurent. Plus rien ne pousse. La terre devient si aride que la creuser relève de la performance sportive.

Dans certains coins de la planète, les températures sont si élevées qu’elles rendent folles les êtres vivants.

Les scientifiques disent que la situation est catastrophique. Et il me suffit de regarder les plantes autour de moi pour approuver.

Une question de priorités

Alors j’aimerai bien voir des voitures volantes, avoir un ordinateur quantique, que l’homme aille sur Mars et que l’IA fasse mes devoirs. Du coup c’est plutôt cool d’investir dans tout ça.

Mais ce n’est pas tout ça qui va nous permettre de survivre quand tout va brûler. Ce n’est pas le digital qui va faire pousser des fraises pour nous nourrir. Bon, bien sûr, ils veulent mettre du digital dans l’agriculture aussi mais les fraises ont meilleur goût quand même. Et avant, il n’y avait pas tout ça, et ça poussait quand même très bien.

Et en soit, il y a de quoi nourrir tout le monde… Largement… Si autant de nourriture n’était pas jeté…

Un bond dans le futur pour revenir en arrière ?

Alors bien sûr, ce serait dommage de revenir en arrière, dans le passé. Surtout avec toutes les avancées actuelles. Le mieux serait de pouvoir accorder notre « monde » technologique actuel à un mode de vie qui nous permettra de ne pas brûler dans quelques années.

Pas sûre que ce soit tous ces investissements dans le digital qui nous permet de faire ça. Parce que ralentir, décroitre, ne plaira pas au capitalisme…

Et puis quand même… Il faut bien les faire ces investissements dans le digital… En attendant, toute la verdure autour de moi meure. Et je suis à côté de Paris et je ne trouve plus de médecins tandis que l’hôpital s’écroule sous la vague de Covid_19.

Mais nous aurons des investissements dans le digital…

Tout n’est qu’une question de priorités…

Polémiques autour d’Inktober !

Inktober est dans moins d’un mois et déjà ça commence mal avec des polémiques.

Inktober est devenu une marque

Jake Parker, qui a lancé Inktober, a décidé de transformer le mot en marque en décembre 2019. Il explique dans un article vouloir protéger Inktober des personnes malhonnêtes et des personnes qui l’utilisent pour véhiculer de la violence et l’associer au racisme.

Ce qui est en soi une bonne idée et louable. Il explique aussi qu’il n’empêche aucun artiste de continuer de vendre ses créations Inktober. Il ajoute même des règles à suivre pour que les artistes puissent vendre leurs oeuvres sans problème. Comme par exemple ne pas utiliser le logo officiel. En effet, ce serait bien de pouvoir distinguer le travail de Jake Parker d’un autre artiste.

Je vous mets le lien de l’article juste ici.

Pourquoi cela pose problème ?

Une idée originale ?

Bon l’idée de protéger la marque semble plutôt une bonne idée au départ. J’ai lu beaucoup de commentaires de gens craignant de ne pas pouvoir vendre leurs oeuvres. Le lanceur du challenge y répond en disant qu’ils en auront toujours le droit et explique comment. Problème réglé ?

C’est ce que je me disais avant de tomber sur les commentaires sous l’article du créateur d’Inktober.

Le principe du challenge est simple : un dessin par jour pendant un mois. Sauf que cette idée existait déjà avant, même sans limite de temps. Et les hastags utilisés par les artistes n’ont pas été transformés en marque pour autant.

Inktober est donc une idée déjà existante et qui donne de l’argent à son propriétaire.

À qui appartient la communauté et à quoi sert-elle ?

Si Inktober est maintenant une marque, comment définir sa communauté ? Mes poulettes sont-elles légalement à moi ? Suis-je maintenant un produit parce que j’ai écrit Inktober sur mes dessins de poules ?

J’ai aussi un autre problème. J’ai fait partie d’une communauté il y a longtemps, avec plein de gens passionnés, sous une bannière commune. La bannière s’est ensuite transformée en marque et les membres de la communauté en hommes sandwich. Et pas à notre profit personnel. Va-t-il en être de même pour Inktober ? Est-ce que mes dessins vont permettre au propriétaire du challenge de se faire de l’argent ?

Autre inquiétude : que va devenir la marque dans les prochaines années ? À quoi va-t-elle être rattachée ? Est-ce que mes poulettes seront associées à quelque chose de mauvais ? Les artistes vont-ils pouvoir vendre leurs sketchbooks Inktober ? Vont-ils pouvoir continuer de dessiner s’ils ne peuvent gagner de l’argent avec leur travail ? (Parce que si Inktober ne leur rapporte rien, ils se mettent en danger financièrement en passant du temps dessus…)

Inktober et le plagiat

Je vais faire plus court sur cette partie pour que l’article ne soit pas trop long.

Le lanceur d’Inktober est accusé d’avoir plagié un livre. Je vous mets la vidéo de l’auteur lésé sur youtube. Alphonso Dunn a retrouvé des dessins mais aussi les mêmes processus de travail dans le livre de Jake Parker.

Et c’est très fâcheux. Je vous mets un lien sur un thread Twitter pour avoir des réflexions supplémentaires et suivre l’histoire. Et un deuxième thread Twitter à lire. Ainsi qu’un dernier.

Que faire alors ?

Personnellement je ne suis pas à l’aise avec l’idée qu’Inktober soit devenu une marque. Je ne sais pas encore quelle va être ma décision mais j’envisage de changer de liste. Je n’en vois pas qui me plaisent pour l’instant alors je vais peut-être faire ma propre liste.

Marketing de l’attention

Aujourd’hui je suis fatiguée. Et depuis longtemps d’ailleurs (vous allez comprendre). Et le coupable est le marketing de l’attention.

C’est quoi le marketing de l’attention ?

Pour qu’une publicité fonctionne, il faut que vous y porter votre attention. Le marketing de l’attention va donc consister à vous faire voir les publicités.

Et vous allez trouver ça partout. Dehors, sur internet, à la télévision, chez vous…

Pourquoi c’est fatigant ?

Faites une tâche. Puis gérez une autre en même temps. Et encore une autre en même temps. Au bout de combien de tâches allez-vous fatiguer ?

L’attention c’est pareil. Beaucoup trop de choses viennent grignoter notre attention et nous fatiguer. Le marketing de l’attention essaie de caser des publicités dans le peu d’espace mental qu’il nous reste.

L’épidémie de coronavirus

J’ai beaucoup erré sur les réseaux sociaux depuis le début de la crise. Et j’ai l’impression qu’il s’est passé à peu prêt la même chose sur ces réseaux. Partout il fallait parler du coronavirus, le craindre, s’inquiéter, se préparer. Des gens nous exhortaient à paniquer et se préparer à cette catastrophe dans une étrange atmosphère de fin du monde.

Le virus était partout pendant ces derniers mois et il le sera pendant longtemps encore.

Lui aussi capte notre attention et mange les derniers espaces disponibles. C’est fatigant.

Alors pensons à déconnecter des réseaux sociaux.

Découverte du plugin WordPress Web Stories

Vous connaissez les stories ? Vous les retrouvez sur les réseaux sociaux comme Instagram, Facebook… Ces images attirent l’oeil, l’ensemble bouge et attire notre attention. C’est donc un très bon moyen pour promouvoir ses activités et ses produits ! Et maintenant disponible sur WordPress !

Un format mobile first

Ce plugin est un moyen de mettre en forme des images, photos et vidéos d’une manière plus attirante et surtout mobile first. Comme vous le savez, une très grosse partie du trafic internet se fait via des téléphones. Il faut donc produire du contenu qui puisse être dévoré via ce terminal. Le plugin produit ainsi une story qui passe très bien sur les téléphones.

Un système tout simple

Monter une story est très simple. Il suffit de glisser les éléments souhaités dans la story. Pour aller plus rapidement encore, le plugin propose des thèmes déjà faits.

Il y a aussi des éléments géométriques déjà construits qui permettent de créer d’autres formes en superposant des figures.

Je n’ai testé que la version béta pour l’instant alors forcément, les options étaient limitées. Mais dans un monde où nous consommons du contenu toujours plus rapidement, les stories présentent un moyen de rendre les informations plus digestes. Et donc d’être beaucoup plus consommés par les visiteurs de nos sites.

Vous pouvez retrouver la béta juste ici, en attendant la version finale.

La Quadrature du Net et la défense de nos droits numériques

Connaissez-vous La Quadrature du Net ? C’est une association qui défend nos droits en matière de numérique. Petit tour d’horizon des combats de l’association…

Lutte contre Hadopi

Vous vous souvenez de Hadopi ? Hadopi était censée empêcher le téléchargement illégal. C’était un des premiers combats de la Quadrature, et qui a eu de nouveaux rebondissements en 2020. Hadopi semble avoir été battue, mais il va falloir surveiller ses futurs remplaçants…

Protection de nos données personnelles

« Si c’est gratuit, c’est toi le produit ! » Vous avez déjà sans doute entendu ou lu cette expression quelque part. Comme vous le savez maintenant, des petits robots regardent ce que nous faisons sur internet pour récupérer des données (tirées de nos comportements) à des fins commerciales. Comme celle de nous envoyer de la pub pour que nous craquions et achetons objets ou services.

La Quadrature lutte contre cette marchandisation de nos données qui ne s’étend malheureusement pas qu’à l’aspect commercial. Autrement dit, nos données ne servent pas uniquement qu’à la publicité.

Lutte contre la censure

Vous avez sûrement vu passer la Loi Avia, loi contre la « haine ». Je vous en avais parlé dans cet article. C’est typiquement le genre de cas de censure qui mobilise la Quadrature.

La surveillance de masse

Pendant le confinement, des drones ont été déployé par les policiers afin de faire respecter les règles de confinement. Ces appareils volants sont équipés de caméras et pouvaient donc enregistrer nos déplacements… Ce qui pose de nombreux problèmes.

Les drones étaient aussi utilisés pendant les manifestations contre le gouvernement. Et ils pouvaient donc enregistrer eux aussi…

Le matériel pour accéder à internet

Et si pour accéder à internet sans être surveillé, nous devions créer notre propre réseau avec notre propre matériel ?

Pour un internet libre

Eux aussi font la promotion d’un internet libre. Face à la menace d’un resserrement « sécuritaire » et d’une atteinte à nos droits numériques, s’émanciper des géants du web devient plus que nécessaire pour préserver nos libertés…

Qu’est-ce qu’un VPN ?

Le 10 juin, le Sénat a voté une décision qui va probablement pousser beaucoup d’internautes à passer sur un VPN.

Mais c’est quoi un VPN ?

Big Brother is watching you…

Actuellement, lorsque vous surfez sur internet, vous êtes surveillé (sauf si vous avez pris des dispositions contre). Cela signifie, par exemple, que des robots suivent ce que vous faites sur internet pour vous balancer de la pub personnalisée partout.

Vous allez me dire que ce n’est pas grave, ce n’est que de la pub. Oui mais il y a certaines activités que vous aimeriez bien garder secrète quand même, parfois… N’en déplaise au Sénat.

Puis ce serait aussi sympa de ne pas être influencé pour acheter tout et n’importe quoi (surtout n’importe quoi) et conserver son argent pour des choses plus importantes. Il paraît qu’il faut relancer l’économie, mais les autres d’abord hein ?

Pour vivre heureux, vivons cachés…

Il y a donc des solutions pour se cacher totalement des robots. Attention à la navigation privée, qui n’est pas toujours satisfaisante…

Une de ces solutions pour se cacher totalement est le VPN. Il s’agit d’un Réseau Privé Virtuel. C’est un outil qui permet de cacher toutes les données qui nous identifient quand nous naviguons sur internet. Le VPN nous permet donc de surfer sur le web en étant cachés !

Cette option est particulièrement intéressante dans les pays en dictature et les pays qui cherchent à restreindre nos libertés numériques de plus en plus. Et les actualités récentes me font craindre le pire… Nous allons tous devoir apprendre à se cacher sur le web si ça continue…

Manipulation de Wikipédia

Vous connaissez tous Wikipédia, cette encyclopédie en ligne collaborative. Tout le monde peut la consulter. Tout le monde peut créer ou modifier un article pour offrir aux lecteurs son expertise dans son domaine favori.

La fiabilité de Wikipédia est très souvent remise en question parce que tout le monde peut participer à l’encyclopédie. Même si les modérateurs et les habitués du site veillent. Heureusement, toutes les modifications sur les articles sont visibles. C’est ce qui a permis de voir une tentative de manipulation de Wikipédia

Ces politiciens qui essaient de réécrire l’histoire

Eh oui… Il y a des politiciens qui essaient de changer des articles sur Wikipédia, pour que ce soit plus en leur faveur.

Voilà un article des Numériques concernant Laeticia Avia et une histoire gênante qu’elle essaie de modifier au fur et à mesure… Avec difficulté, parce qu’il y a des gens qui remettent la vraie version de l’histoire à chaque fois ! Une guerre se mène en coulisses pour empêcher les affaires gênantes de disparaître !

Mais ce n’est pas la seule personne concernée et le problème dure depuis bien longtemps.

Pour lutter contre ça, il y a ce bot Twitter qui notifie toutes les modifications faites sur Wikipédia par des membres du gouvernement, de l’Assemblée nationale etc.

Pourquoi ce fait m’interpelle ?

Nous sommes encore au coeur du bourbier de l’épidémie de coronavirus. Vous vous souvenez de l’affaire des masques ? Ces professionnels de santé au contact direct de patients atteints de ce coronavirus sans protections ?

Vous voyez tous ces hommes politiques qui cherchent à cacher la pénurie de masques, faire comme si tout s’était bien passé en fait ?

Après une guerre, il y a toujours des tentatives pour réécrire l’Histoire et cacher les cadavres sous le tapis…

Remplacez Facebook !

Vos données et votre vie ne sont pas privées sur le réseau social. Nous le savons tous. Les scandales entachant la firme ont été suffisamment nombreux pour que nous soyons au courant.

Mais nous avons tout de même toujours besoin de communiquer… Alors pour le faire plus librement, je vous propose de vous intéresser à Diaspora et ses pods.

Diaspora : réseau social alternatif

Diaspora est un réseau social, et l’application qui héberge ce réseau. Pour y accéder, il faut s’inscrire sur un serveur, nommé pods. Si vous le souhaitez, vous pouvez aussi créer votre propre pods.

Un pods décentralisé

Au lieu que toutes les données arrivent sur le serveur d’une seule entreprise, les données de Diaspora sont conservées sur un seul petit serveur. Il y a donc plein de petits serveurs Diaspora au lieu d’un seul gros serveur Facebook ! Cela évite qu’une seule grosse entreprise ait la main dessus.

Un réseau libre

Facebook vous oblige à donner votre identité réelle pour profiter de ses services. Si vous ne le souhaitez pas et mettez un pseudonyme, quelqu’un peut vous signaler à Facebook qui vous obligera à dévoiler votre identité.

Sur Diaspora, vous êtes libre d’afficher votre identité ou de mettre un pseudonyme.

Libre signifie aussi que vous pouvez accéder au code du réseau, pour observer le fonctionnement de l’application et être certains que votre liberté n’est pas reniée. Vous pouvez aussi aider à maintenir le code. Et faire ce que vous voulez faire avec le réseau.

Votre vie privée… Reste privée

Diaspora ne récupère pas vos données. Et vous pouvez choisir avec qui vous souhaitez partager sur le réseau.

Diaspora est donc la solution idéale pour reprendre le contrôle de ses réseaux sociaux, avant que nous perdions nos dernières libertés.

Je vous invite vivement à aller voir, en cliquant ici.

Je tiens aussi à faire la promotion du pod de Framasphère, que vous pouvez trouver juste ici. Leur association oeuvre pour proposer des alternatives aux GAFA. Allez voir leur travail et soyez un peu plus libre.

Présentation de Framasoft

Reprenez le contrôle de vos données avec l’aide de Framasoft ! Vous ne voulez plus dépendre des services de Google et autres géants du web ? Vous voulez pouvoir contrôler vos données tout seul, sans que Google jette un oeil dedans ?

Les nouvelles décisions politiques vous font peur et vous chercher à vous créer votre petit asile en dehors de ce monde de fou ?

Devenez libre avec Framasoft !

Framasoft est une association visant à promouvoir les outils libres sur internet. Ainsi, grâce à eux, vous pourrez accéder à plein de logiciels libres pour votre ordinateur. Et il y a de grandes communautés qui s’occupent de maintenir ces logiciels.

C’est quoi un logiciel libre ?

Imaginez Google. C’est un outil très complexe. On ne sait pas trop comment il fonctionne. Par exemple, au niveau du référencement SEO sur Google, c’est compliqué même pour les professionnels.

En plus, Google récupère nos données pour les vendre et nous mettre des publicités.

En plus, on ne sait pas qui surveille nos activités sur Google et on ne sait même pas non plus réellement pourquoi.

L’idéal serait de pouvoir faire un Google libre. C’est-à-dire un navigateur internet dont on connaît le fonctionnement, et qui ne fait pas n’importe quoi avec nos données. Pour cela, il faudrait que tout le monde puisse avoir accès au code, à la façon dont le navigateur est fait. Comme ça, nous pouvons être sûr que le navigateur respecte nos données. Bien sûr, tout le monde ne sait pas coder, ni déchiffrer du code, ni comprendre. Mais le fait de le rendre accessible à tout le monde permet à ceux qui en ont les capacités de jeter un oeil aux rouages de la machine et de surveiller que tout fonctionne correctement dans l’intérêt de tout le monde.

Récupérons notre liberté sur Internet

L’idéal serait que nous puissions avoir tout un système internet et « ordinateur » (par exemple un bloc note) libre. Il faudrait que nous puissions jeter un oeil dans tous les outils que nous utilisons pour être sûr que la machine fait bien ce que nous voulons et respecte nos données.

Il faudrait que chacun puisse voir le coeur même des codes et des machines, pour s’assurer que notre liberté n’est pas bafouée.

En plus, cela permettrait aussi quelque chose d’extraordinaire. Si chacun peut faire ça, nous aurons beaucoup plus de gens à même d’améliorer les outils et de corriger les problèmes. Et comme nous sommes beaucoup sur Terre… Nous irions beaucoup plus loin…

Framasoft avance vers cet idéal

Grâce à eux, vous avez accès à quantité de logiciels et d’informations. Avec des connaissances pour prendre tout ça en main.

Saluons aussi l’engagement de toutes ces personnes qui oeuvrent pour créer des logiciels libres.

Face à un avenir incertain, à l’enterrement progressif de nos droits et de nos libertés, reprenons tous le contrôle. Et ça commence en allant voir Framasoft (cliquez pour aller sur leur site).